The Russia House (La Maison Russie)


MCA Records European Union (0008811013622)
MCA Records Germany (0008811013622)
MCA Records US (0008811013622)
Film | Date de sortie: 11/12/1990 | Type: CD, Téléchargement
 

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# Track Artiste/Compositeur Duration
1.Katya3:57
2.Introductions3:12
3.The Conversation4:13
4.Training2:01
5.Katya and Barley2:32
6.First Name, Yakov2:53
7.Bon Voyage2:11
8.The Meeting3:59
9.I'm With You / What is this Thing called Love Cole Porter2:39
10.Alone in the WorldPatti Austin4:09
11.The Gift2:34
12.Full Marks2:27
13.Barley's Love3:24
14.My Only Country4:34
15.Crossing Over4:13
16.The Deal4:09
17.The Family Arrives7:38
 60:45
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The Russia House - 09/10 - Critique de FilmClassic , ajouté le
Tiré du roman de ‘John le Carré’, cette histoire d’espionnage a été la première grande production américaine jamais tourné sur place dans l’ex-Union soviétique. ‘The Russia House’ adapté au grand écran par ‘Fred Schepisi’ raconte l’histoire d’un éditeur britannique reconnu, ‘Barley Blair’ (Sean Connery) qui se rend en voyage d'affaires en URSS. Sur place, ‘Dante’ (Klaus Maria Brandauer), un auteur soviétique, tente de lui faire parvenir un manuscrit contenant des secrets militaires qui pourraient bien changer la face du monde. Mais les services secrets interceptent ce document et demandent alors à ‘Barley’ de vérifier la véracité de ces écrits sur le terrain. Aidé par la belle ‘Katya’ (Michelle Pfeiffer), il doit désormais devenir un véritable agent secret au péril de sa vie. Bien que les performances de ‘Sean Connery’ et ‘Michelle Pfeiffer’ ont été assez bien loués, le public n’était apparemment pas préparé ni à la morosité de l’histoire ni à la fin déformée et déroutante de son adaptation.
Probablement l’élément le plus tangible de ‘The Russia House’ est sa bande son extrêmement mémorable. Interviewé en 1987, ‘Jerry Goldsmith’ évoqua pour la première fois le beau thème de ce film et comment il a quitté ce projet en raison de différences créatives avec les producteurs. Il a ainsi retravaillé et adapté sa mélodie dans une partition électronique pour le film ‘Alien Nation’ l’année suivante. Mais finalement sa partition a été rejeté au profit de ‘Curt Sobel’ et ‘Goldsmith’ loin d’être déçu est retourné sur le plateau de ‘The Russia House’.
Hormis les séquences de suspense, ‘Goldsmith’ a su garder l’authenticité de l’intrigue, en prenant le pari de composer une atmosphère presque exclusivement jazzy, principalement sur l’intervention du saxophone, soulignant ainsi une atmosphère chic de bar. Pour aborder le concept d’espionnage, il a inséré une légère touche de l’instrumentation des films de ‘James Bond’, faisant un usage sobre mais intelligent des rythmes synthétiques. A ce propos, ayant mûri depuis l’époque expérimentale de ‘Legend’, ‘Goldsmith’ a introduit du son électronique au maximum, ce qui rend sa partition encore plus attrayante.
Pour faire face au danger de la romance, il nous offre un aperçu des cordes joué d’une façon sinistrement nerveuse et que le public finirait par entendre dans son intégralité en 1992 pour ‘Basic Instinct’. Évoquant la nécessité d’une légère influence soviétique sur la partition, il a également introduit le duduk (ou doudouk) et la balalaïka. Combinés avec le jazz, ces instruments nous mène à une musique très douce et écoutable.
Enfin, la version vocale du thème, interprétée dans la chanson ‘Alone in the World’ est interprétée par ‘Patti Austin’ et conserve une grande partie de la même instrumentation et le même caractère que la partition.
Tous réunis, ces thèmes sont le summum de l’ambiance thriller et de romantisme habilement maîtrisé que vous souhaitez entendre chaque fois que vous allez dans un bar haut de gamme.
Bien que d’autres compositeurs aient essayé de marquer des films avec le même accent jazzique, aucun n’a réussi avec le même sens distingué de la classe et le style que ‘Goldsmith’ accompli ici.
Un dernier avis avant de clôturer cette critique : Je vous conseille vivement la dernière séquence de ce CD où ‘Goldsmith’ a maintenu sa propre histoire d’amour pour ‘The Russia House’. C’est LE véritable point culminant de l’album pour lequel il a permis au trio de musiciens de jazz d’improviser plus de sept minutes de son couvrant trois des thèmes, conduisant à une conclusion agréable.

FilmClassic


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