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Ben-Hur


MGM Records 1959 Płyta winylowa
Film Uwolnienie filmu: 1959
 

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# Tor   Czas
1.Prelude 
2.The Adoration Of The Magi 
3.Roman March 
4.Friendship 
5.Love Theme Of Ben-Hur 
6.The Burning Desert 
7.The Rowing Of The Galley Slaves 
# Tor   Czas
1.Naval Battle 
2.Return To Judea 
3.Victory Parade 
4.The Mother's Love 
5.The Leper's Search For The Christ 
6.The Procession To Calvary 
7.The Miracle And Finale 
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Ben-Hur - 09/10 - Przegląd wersji FilmClassic Soundtrack , zgłoszone w (Francuski)
À l'aube d'une nouvelle décennie, les dirigeants du studio MGM se mettent en quête d'un grand récit à porter à l'écran. En 1952, ils décident de miser sur un remake de leur film muet datant de 1925, et s’intitulant ‘Ben-Hur’. Basé sur le roman homonyme de Lew Wallace de 1880, Il faudra attendre six ans pour que le producteur Sam Zimbalist puisse mener le projet à bien. Il a fallu douze versions du scénario, de quatre auteurs différents, pour finalement satisfaire les exigences du réalisateur William Wyler. Le casting a également constitué un défi, puisqu'il a fallu engager plus de 5 000 personnes pour des rôles secondaires et des figurants. Le studio n'a pas lésiné sur les moyens, fournissant finalement à Wyler un budget stupéfiant de 15 millions de dollars. De plus, un solide casting a été déployé comprenant Charlton Heston dans le rôle principal de ‘Judah Ben-Hur’, soutenu par Stephen Boyd dans le rôle de ‘Messala’, Jack Hawkins dans celui de ‘Quintus Arius’, Haya Harareet dans celui d'Esther’, ‘Martha Scott’ dans celui de Miriam et bien d’autres ...

Le film raconte l'histoire d'un prince juif, ‘Judah Ben-Hur’, qui vit en Judée avec sa famille à l'époque de Jésus-Christ.’ Messala’, son ami romain d'enfance, revient en Judée sous la forme d'un tribun ambitieux, déterminé à atteindre la gloire et son destin à tout prix. Ils se saluent comme des frères, mais lorsque ‘Judah’ refuse de lui fournir les noms des dissidents juifs locaux, ‘Messala’, mécontent, invente un prétexte pour exercer une terrible vengeance. Il ordonne l'arrestation de ‘Judah’ et de sa famille sur la base de fausses accusations, après qu'un accident ait blessé le nouveau gouverneur. ‘Judah’ est alors condamné à une mort certaine sur les galères romaines, tandis que sa mère et sa sœur sont condamnées à la prison à vie. Enchaîné à une rame de galère, sa haine et son désir de vengeance alimentent sa volonté de vivre. Cependant, il gagne sa liberté, et avec l'aide d'un consul romain et d'un riche sponsor arabe, il retourne en Judée et défie ‘Messala’ dans une course de chars…

Le film a été un énorme succès commercial, engrangeant un bénéfice de 20 millions de dollars. Il a également été largement salué par la critique et a obtenu 12 nominations aux Oscars et en remporta 11, notamment pour la meilleure musique.
A l’époque, Miklós Rózsa avait un contrat avec la MGM qui lui permettait de choisir le premier film dont il désirait en tirer une musique. Lorsque ‘Ben-Hur’ s'est présenté, il a immédiatement saisi l'occasion. Ayant effectué des recherches approfondies sur la culture romaine pour l'épopée ‘Quo Vadis’ en 1951, Rózsa était bien préparé à s'attaquer à l'immense toile que lui offrait ‘Ben-Hur’. Il a passé un an et demi attaché à ce projet et a trouvé beaucoup d'inspiration en séjournant dans une villa à Santa Margherita Ligure, une station balnéaire au sud de Gênes, sur la côte ouest de l'Italie. Ce cadre l'a aidé à composer non seulement les nombreuses marches et fanfares royales qui remplissent le film, mais aussi la multiplicité des thèmes qu'exige ce récit épique. Il avait compris que sa musique devait s'adresser à une multiplicité d'identités culturelles : chrétienne, juive, macédonienne et romaine.

C’est ainsi que pour les Romains, il a fourni des airs de cor stridents et martiaux, des marches percussives audacieuses et des harmonies dissonantes, qui témoignent de leur puissance et de leur tyrannie. Pour les Macédoniens, il a créé une expression sinistre et serpentine pour soutenir leur piraterie prédatrice. Les identités chrétienne et juive sont juxtaposées et, bien qu'elles soient apparentées par une consonance mélodique commune, elles présentent des différences. Les thèmes chrétiens, porteurs d'espoir, sont en modal majeur avec des harmonies entraînantes, tandis que les thèmes juifs ont tendance à être en modal mineur, avec une subtile teinte de tristesse. De ces quatre identités culturelles est née une partition très complexe et riche, avec une multiplicité de thèmes. Se serait trop long de tous les énumérer, mais en voici quelques-uns :

Le majestueux motif ‘Anno Domini’ offre de puissantes déclarations héraldiques, qui résonnent au sommet des cors pour introduire une grande nouvelle : La naissance de Christ. Ce moment est tout simplement sublime !

Le thème de Judée offre une écriture ethnique syncopée du Moyen-Orient portée par des bois exotiques, avec des cordes pizzicato et des accents de cor. Lorsqu'elle est reprise par les cordes, la mélodie offre une déclaration luxuriante et émouvante. Ce thème majeur imprègne toute la partition et sert à nous ancrer dans la culture de la Judée antique.

Le thème de la Maison de ‘Ben-Hur’ est une construction mélodique exotique et sinueuse portée par un hautbois solo oriental.

Le thème du Christ sert à l'identité de Jésus et apparaît tout au long du film. Au fond, ce thème modal majeur et triadique est chaleureux, plein d'espoir, et porte le pouvoir de guérison et de l'amour. Plus tard, Rózsa racontera que « son plus grand défi pour composer la musique de ce film religieux était de créer une musique pour le Christ ». Il a finalement choisi d'interpréter le thème à l'aide d'un orgue, de deux ensembles de violons trémolos rehaussés jouant en harmoniques et d'un vibraphone pour créer un sentiment éthéré. Enfin, ce thème apparaît tout au long du film et est rendu dans trois expressions différentes : triomphant, éthéré et affirmant la vie.

Le thème de ‘Balthazar’ est l'un des plus beaux de la partition, avec une construction ABA classique. En tant que thème chrétien, sa phrase A est chaude, modale majeure et portée par des cordes resplendissantes, un chœur féminin angélique, des cors nobile avec une ligne de basse contrapuntique. La phrase B est plus émotionnelle, portée d'abord par un hautbois solo pastoral puis par des cordes somptueuses ornées d'un chœur angélique. Le thème sert d'identité à ce personnage qu’est ‘Balthazar’ et nous parle de sa noblesse, de son humilité et de sa bonté, incarnant pleinement son personnage de gentil grand-père à l'écran.

Le thème de ‘Judah’ soutient notre héros, et est masculin, confiant et audacieux dans son articulation. Sa construction est triphasique avec sa phrase A audacieuse qui exprime sa force masculine, la phrase B émouvante et ascendante qui exprime sa noblesse et son héroïsme, et la phrase C qui est incertaine car elle se termine sans résolution. Ce thème est renforcé avec audace par des cors à connotation héroïque, mais dans les moments de désespoir et de contrainte, son articulation perd de sa vitalité et de sa confiance.

Le thème d'Esther sert à son identité, mais aussi à celle du thème de l'amour. Il est apparenté au thème de ‘Judah’ et témoigne de son amour indéfectible, de sa douceur et de sa féminité. Celui-ci emploie une forme ABA classique, avec sa chaude phrase A née de la flûte solo ou du violon solo et de la harpe, et sa phrase B passionnée émise par des cordes somptueuses portant un désir.

Le thème de ‘Miriam’ lui sert d'identité, mais aussi de deuxième thème d'amour de la partition, en l'occurrence celui de l'amour d'une mère pour son fils. Rózsa a interpolé sa mélodie d'une ancienne chanson folklorique yéménite, et des cordes chaudes portent sa somptueuse déclaration, peut-être la plus belle de la partition. Pourtant, nous percevons une certaine tristesse dans les notes, qui traduit la souffrance de la jeune femme face à ce qui est arrivé à sa famille. Je crois que ce thème est le plus émouvant de la partition, un emblème du lien inébranlable qui unit ‘Miriam’ et ‘Juda’.

Le thème de l'amitié est masculin dans son articulation, et porté par des cordes chaudes avec des cors contrapuntiques. Il est romain dans sa sensibilité et évoque le lien d'enfance forgé entre ‘Judah’ et ‘Messala’. Bien que modal majeur, nous entendons dans ses harmonies changeantes une teinte de tristesse et de pressentiment.

Intrinsèquement lié et juxtaposé, le thème de ‘Messala’, trouve sa genèse dans son impitoyable ambition. Il est sombre, sinistre et biphasé dans son articulation. Ses deux phrases A et B évoquent la colère et la menace qui ne se résout jamais. Nous entendons dans ces notes le désir diabolique du personnage, qui, avec le temps, se transforme en une haine corrosive qui le détruit.

Enfin, celui du lépreux est un thème horrifique et dissonante. C’est une déclaration sévère suivie d'une ligne descendante de quatre notes traduites ici par des cordes et des cors sinistres dans un climat grave qui sème la terreur et le dégoût.

En outre, n’oublions pas que le contexte exigeait des danses festives et exotiques, que Rózsa connaissait bien. Il a parfaitement bien compris aussi qu'il devait parler de l'irrésistible puissance militaire de Rome en tant que maître de la Judée. À cette fin, il a créé d'audacieuses fanfares, cinq marches et quatre motifs navals. Celles-ci sont des marches militaires classiques, renforcées par des cors et des rythmes percussifs martiaux, tandis que les fanfares dirigées par les trompettes, dont certaines sont antiphoniques, sont resplendissantes. Les fans de la musique de film s'accordent à dire que ‘Ben-Hur’ est la plus grande réussite de la carrière de Rózsa et un jalon dans l'histoire du cinéma.

Édité par MGM Record à l’époque sous forme de deux albums différents (Ben-Hur et More Music From Ben-Hur), cette BO a depuis lors fait l’objet de multiples rééditions, au point qu’il m’est impossible de tous de les nommer. Mais retenons l’essentiel : C'est une partition que vous ressentez profondément, qui vous émeut et, finalement, vous transforme. Je considère celle-ci comme le « Magnum Opus » de Miklós Rózsa, une partition qui, selon moi, assure son immortalité. Je vous recommande vivement d'acquérir cette superbe musique (quelques soit le support).

FilmClassic

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