The Chronicles of Narnia: The Lion, the Witch and the Wardrobe
(Le Monde de Narnia: Le Lion, la Sorcière blanche et l'armoir)


Walt Disney Records (0050086137473)
Walt Disney Records (0094634766722)
Walt Disney Records (4988064124770)
Film | Date: 2005 | Type: CD, Téléchargement
 

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# Track Artiste/Compositeur Duration
1.The Blitz, 19402:32
2.Evacuating London3:38
3.The Wardrobe2:54
4.Lucy Meets Mr. Tumnus4:10
5.A Narnia Lullaby1:12
6.The White Witch5:30
7.From Western Woods To Beaversdam3:34
8.Father Christmas3:20
9.To Aslan's Camp3:12
10.Knighting Peter3:48
11.The Stone Table8:06
12.The Battle7:08
13.Only The Beginning Of The Adventure5:32
14.Can't Take It InImogen Heap4:42
15.WunderkindAlanis Morissette5:19
16.Winter LightTim Finn4:13
17.WhereLisbeth Scott1:54
 70:43
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The Chronicles of Narnia: The Lion, the Witch and the Wardrobe - 07/10 - Critique de Vivien Robin, ajouté le
Le plus gros block-buster en matière d’heroic-fantasy après la trilogie des Anneaux de peter Jackson, Le Monde de Narnia ; Chapitre 1, est une brillante adaptation du roman de C.S. Lewis. Un bon moment à passer en famille.

Le score est conduit, au sens propre comme au figuré, par le talentueux Harry Gregson-Williams, de la bande à Hans Zimmer (Remote Controle). On aurait pu craindre un score lourdaud et a coté de la plaque, mais c’est en réalité plutôt une bonne surprise. Car ce qui m’inquiétait le plus, c’est le fait de savoir que Gregson-Williams à un coté blanc et un coté noir ; je m’explique. Lorsqu’il travail en compagnie d’un autre compositeur comme John Powell, il peut nous produire des merveilles hallucinantes (Chicken Run, Antz, pour le meilleur, Shrek, etc..). Mais quand il est tout seul, nous avons à faire à un autre homme, qui tombe bien trop souvent dans la facilité (Phone Booth, Déjà Vu …). Mais je pense que ses collaborations sur la série des Shrek avec Andrew Adamson l’on fait gagner en maturité. Et comme Narnia a été réalisé par ce dernier …
La première pièce du film et de l’album, est une brillante pièce d’action possédant un rythme effréné et aux accents soutenus de marche militaire et guerrière. On remarque instantanément que le score sera souligné par une bonne partie de synthétiseurs. Mais je ne jette pas la pierre et ne condamne pas immédiatement. Il s’agit d’une entrée en matière assez particulière compte tenu du reste de la partition qui ne suivra franchement pas le même chemin. Mais l’histoire est ainsi faite !
Le deuxième morceau commence sur une section de cordes mélancoliques et nous présente un motif de piano intéressant qu’il faudra garder en mémoire. Gregson-Williams enrichit son orchestre petit à petit avec les vents, quelques cuivres sourds, et les basses pour arriver à la seconde partie du morceau. Cette dernière, présente dans le film sur le générique de début, à un aspect clairement fantastique. Elle est construite sous forme de brève chanson, la sonorité des éléments ajoutés et l’apport d’un sublime chœur fait vite oublier le coté chansonnette que je craignais au début. La voix est celle de Lisbeth Scott, qui a une couleur translucide, un son cristallin et très agréable à écouter (heureusement !). C’est ainsi que le premier vraiment bon point du score apparaît.
‘The Wardrobe’ nous présente le coté mystérieux de la musique avec le thème héroïque associé au Lion Aslan interprété par une flûte soliste qui surplombe l’orchestre d’une belle manière. Le reste du morceau voit apparaître un chœur d’enfant et un célesta se rapprochant du personnage de Lucy et de son incroyable découverte. Nous ne retiendrons pas grand-chose de cette pièce si ce n’est le thème exposé au début et qui reviendra plus amplement au sein de la partition.
‘Lucy Meets Mr Tumnus’ est un morceau teinté de naïveté et de timidité. La musique se fait très intimiste, sans jamais en faire de trop. Le motif exposé tout le long n’est pas une merveille mais est une belle preuve de ce que peut faire Harry Gregson-Williams en matière de musique intime et discrète.
Le deuxième gros morceau de la partition, bien que très court finalement, est le superbe ‘A Narnia Lullaby’. La musique est écrite sous la forme d’un puissant crescendo mettant en mouvement un thème mystérieux qui prend une ampleur incroyable lorsque la chorale féminine s’en mêle. Un vrai coup de maestro compte tenu de la petitesse du morceau. J’avoue en être resté sur les genoux la première fois, étant donné que je n’avais pas encore vu le film.
‘The White Witch’ est une pièce atmosphérique à souhait qui ne nous présente pas réellement de thème, mais plutôt une succession de motif assez efficaces dans leur ensemble et qui fonctionnent bien à l’écran. Je n’ai pas vraiment de chose à dire sur ce genre de composition qui ne m’attire pas vraiment. La couleur de la musique ici, est très sombre car elle est en rapport avec la méchante de l’histoire.
'From Western Woods to Beaversdam' est un petit bijou, tout du moins dans la première partie du morceau. Gregson-Williams écrivant un motif malicieux et d’une rare beauté débouchant sur une section de chœur prise à la volée comme un souffle coupé. Absolument magnifique ! La deuxième partie n’est pas aussi digne de la première, mais la qualité de l’orchestration révèle quand même le talent indéniable de cette écurie qu’est Remote Control (talent quand ils le veulent bien !!).
‘Father Christmas’ me semble être le morceau qui fait un peu tache dans tout cela. Je le trouve vraiment mal approprié sur la scène qui aurait gagnée à ne pas être mise en musique selon moi. Le morceau n’apporte absolument rien au reste. Bizarre ! Mais cela arrive parfois.
Débutant sur un magnifique et puissant élan orchestral, ‘To Aslan's Camp’ est un bien joli morceau qui continu dans une veine plus calme. On retrouve enfin le fameux thème d’Aslan, repris avec toute la solennité qu’il se doit. Le chœur se fait discret mais large et ample pour magnifier le personnage auquel il se rattache.
‘Knighting Peter’ n’a pas grand-chose de bien extraordinaire pour que je puisse m’y attarder. Je dénote quand même un fort potentiel en les cuivres que Gregson-Williams utilise de manière judicieuse sans trop forcer sur la dose.
Le long et atmosphérique ‘The Stone Table’ est un joli coup de force du compositeur qui pendant près de 3 minutes entretient un climat de tension phénoménal. Cette partie est un long crescendo débutant dans la mélancolie et la douleur. Le pas est rapidement emboîté par des percussions tribales et un chœur d’homme aux accents barbares du plus bel effet. La deuxième partie du morceau retombe dans la douleur, la tristesse et la compassion. Avec une écriture douce et légère. L’écriture des cordes par moment est une véritable merveille.
Nous en venons enfin au magnifique ‘The Battle’. Ce morceau est de loin le plus beau morceau d’action que Harry Gregson-Williams ait composé dans sa carrière. L’apport des chœurs en est pour beaucoup. Vers 1 minutes 40, l’orchestre est décidément déchaîné et les chœurs s’acharnent dans une lutte sans fin pour s’imposer magistralement. Après un court moment d’apaisement l’explosion la plus sublime de la musique de film prend effet vers 3 minutes. Les longues variations qui s’en suivent sont de véritables œuvres d’art et la maîtrise des chœurs est à tomber par terre. La dernière partie du morceau est plus frénétique et l’orchestre est littéralement hors de lui et quasiment sans limites.
La dernière pièce de l’album, ‘Only The Beginning Of The Adventure’, reprend tous les thèmes du score dans des variations inédites. Une belle conclusion pour un score qui n’en méritait sûrement pas moins.

C’est finalement un bon sentiment qui se dégage de l’écoute de ce score. Une jolie réussite à ajouter au tableau de chasse de Harry Gregson-Williams.

Mais, en fin de compte, a-t-il récidivé sur le second volet... ?
Golden Globes: Best Original Score (Nominé)
Golden Globes: Best Original Song: "Wunderkind" (Nominé)
World Soundtrack Awards: Best Original Song Written for a Film: "Can’t Take It In" (Nominé)
Bande annonce:



La bande annonce de cette B.O. contient de la musique de:

Valor Quest, Immediate Music (Bande annonce)
Here Comes The King, X-Ray Dog (Bande annonce)
The Black Legend, Immediate Music (Bande annonce)


Bandes Originales de la collection: Kids

Madagascar 3: Europe's Most Wanted (2012)
Cats & Dogs (2001)
Nanny McPhee (2005)
Space Jam (1996)
Horton Hears a Who! (2008)
Astro Boy (2009)
Parent Trap, The (1998)
Lilo & Stitch (2002)
Finding Neverland (2004)
D3: The Mighty Ducks (1996)


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