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The Blue Max


Legacy (074645789026)
Film | Date de sortie: 19/03/1995 | Sortie du film: 1966 | Type: CD
 

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# Track   Duration
1.The Blue Max (Main Title)2:24
2.The New Arrival1:23
3.A Toast to Bruno1:41
4.First Blood2:23
5.First Victory0:41
6.The Captive1:45
7.The Victim2:33
8.The Cobra1:39
9.The Attack6:30
10.A Small Favor0:56
11.Love Theme1:16
12.The Rivals0:26
13.Finale to Part 11:05
14.Prelude to Part 21:40
15.Love Theme0:55
16.The Bridge3:14
17.Love Theme1:33
18.Retreat7:36
19.Stachel to Berlin2:25
20.Nothing Needed0:39
21.Kaeti Has a Plan3:30
22.Stachel's Last Flight1:58
23.End Title2:34
 
Source Music
24.Pour Le Merite March2:15
25.Presentiar March1:26
26.Student's Song Medley2:09
27.Artist's Life0:59
28.Gloria March0:21
29.Deutschland Über Alles0:48
30.Watch on the Rhine1:42
 60:25
Introduisez votre critique

 

The Blue Max - 09/10 - Critique de FilmClassic , ajouté le (Français)
Faisant suite à ma critique concernant l'édition LP de 1966, j'apporte encore quelques précisions sur cette partition au travers de cette autre sortie en 1995.

On commence avec le ‘Main Title’ (1). Un superbe thème qui, selon moi est l’un des plus grands du répertoire du compositeur. Cette musique débute lorsque ‘Stachel’, alors fantassin assailli dans les tranchées, entend et voit avec admiration les avions combattre devant ses yeux, ce qui le pousse à quitter cet enfer et de trouver la gloire dans les cieux. Le thème Blue Max est présenté dans toute sa splendeur et sa montée en flèche émote parfaitement bien dans l’orgueil de Stachel.

‘The New Arrival’ (2) révèle ‘stachel’ à rejoindre son unité aérienne. ‘Goldsmith’ présente le thème de ‘Stachel’ comme une marche funèbre, qui nous informe que son ambition provoquera tôt ou tard sa perte. Ce passage confirme parfaitement bien la perspicacité et la compréhension du compositeur dans le récit émotionnel du film.

La séquence ‘A Toast To Bruno’ (3) montre ‘Stachel’ prendre ses quartiers et la rencontre avec son futur rival ‘Willi’, qui constate qu’il a une photo du Baron ‘von Richthofen’ portant fièrement le ‘Blue Max’. S’ensuit un point de vue divergeant lorsque ‘Stachel’ déclare son désir d’acquérir cette médaille pour gagner le respect du peuple, et ‘Willi’ de répondre: « le peuple respecte t’il la médaille ou l’homme ? » Les cordes hésitantes jouent pendant que ‘Stachel’ entre dans ses quartiers et sont rejointes par le thème ‘Blue Max’ plus alourdit qui apparaît lentement pendant que les hommes discutent.

Dans ‘First Blood’ (4), nous voyons ‘Stachel’ dans sa première mission, qui est de détruire un dirigeable d’observation britannique. C’est avec des cordes que ‘Goldsmith’ commence cette séquence en nous accompagnant dans une ascension en flèche du thème ‘Blue Max’. Nous passons ensuite à une partition plus soutenue d’action traduite par des cordes plus agressives et une caisse plus claire au fur et à mesure que la bataille fait rage.

Nous assistons avec ‘First Victory’ (5) un ‘stachel’ triomphant qui s’envole dans son premier avion. Nous partageons sa victoire avec un rendu festif du thème ‘Blue Max’. Mais l’avion ennemi qu’il abat ne sera pas reconnu faute de confirmation indépendante. Par conséquent, dans ‘The Captive’ (6), il escorte un avion britannique blessé à sa base pour s’assurer qu’il obtient le crédit, mais il sera forcé de l’abattre au-dessus de la base voyant que l’artilleur arrière se réveille et le prend pour cible. Pendant ce temps, ses co-équipier sur le terrain sont consternés. Après un prélude à cordes, des flûtes gazouillantes s’entremêlent avec un thème ‘Blue max’ triomphant soutenu par des cors.

C’est avec un accord discordant nous informant de la mort des deux pilotes au-dessus de la base que commence ‘The Victim’ (7). ‘Stachel’ est confronté par son commandant et ses pairs pour son inhumanité impitoyable. Un ‘Stachel’ méprisant coupe un morceau de l’avion, le jette sur le commandant et déclare, « confirmé ». Un rendu sombre et discordant de son thème nous informe du mépris de son compatriote. Lentement et avec une escalade sombre, le thème de ‘Stachel’ mute en une sinistre marche dissonante et grotesque qui révèle à la fois la profondeur de sa cruauté et le mépris de ses compatriotes. Ces deux indices sont des faits saillants de la partition, parfaitement atténués par le récit du film et démontrent la maîtrise de ‘Goldsmith’.

‘The Cobra’ (8) révèle ‘Willi’ gagnant le ‘Blue Max’ pendant que ‘Stachel’ refuse d’assister à une cérémonie en l’honneur des aviateurs britanniques tombés. ‘Willi’, le persuade d’y assister, mais le compare à un cobra pour lequel il doit être sur ses gardes. Pour cette séquence, ‘Goldsmith’ utilise des cornes en sourdine sur un paysage sonore sombre pour décrire l’irrespect de ‘Stachel’.

‘The Attack’ (9) met en scène l’escadron de ‘Stachel’ bombardant les troupes alliées, puis s’élevant vers le haut pour engager le combat contre des avions britanniques. Cette séquence est un tour de force et un point culminant du score. Les caisses claires militaristes ainsi que les cordes énergiques nous propulsent et nous préparent au combat. ‘Goldsmith’ nous emmène dans une belle interaction de son thème ‘Blue Max’ et du thème de ‘Stachel’. Vraiment ! L’imagerie de cette bataille avait besoin de cette musique.

‘A Small Favor’ (10) dévoile ‘Stachel’ ivre jouant avec la comtesse. Pour cette séquence, ‘Goldsmith’ l’a soutient avec un rendu comique d’une valse du thème ‘Blue Max’.

Bien qu’il soit d’une courte durée (1:16), Love Theme’ (11) est vraiment élégant et coule tendrement sur un piano solo, gagnant progressivement la force et la passion sur les cordes pour une présentation merveilleuse.

‘The Bridge’ (16) est un point culminant de la partition et qui décrit parfaitement bien la rivalité entre ‘Stachel’ et ‘Willi’. Au travers ce défi, nous assistons à des cascades volantes de plus en plus dangereuses et qui se termine tragiquement par un accident. Le sens de l’écriture que nous donne ‘Golsmith’ pour cette séquence ne s’améliore pas car il propulse nos combattants en imposant son style propre à lui, c’est-à-dire des cordes, des cors héraldiques, une basse musclée et des timbales tonitruantes qui nous amène au sommet du thème propulsif de ‘Blue Max’. C’est tout simplement magnifique !

Dans ‘Love Theme’ #2 (17), Bien que ‘Stachel’ regrette la mort de ‘Willi’, lui et ‘Kaeti’ poursuivent leur aventure amoureuse. Cette séquence se joue sombrement sur des cordes aux sons tragiques, à partir de laquelle naît le rendu du thème de l’amour au piano solo. Comme ils embrassent le thème gonfle et culmine au sommet des cordes.

Dans ‘Retreat’ (18), la partition atteint son apogée car ‘Goldsmith’ utilise une forme musicale classique, la « passacaglia » pour soutenir cette longue séquence de combat. L’escadron de ‘Stachel’ est sommé de soutenir les troupes allemandes en retraite, mais il défie les ordres quand les avions britanniques sont vus, car il a besoin d’en abattre plus pour atteindre son objectif. Sa désobéissance est amplifiée lorsque ses compatriotes le rejoignent en altitude et subissent de lourdes pertes, ce qui décime l’escadron. Nous ouvrons sombrement sur des basses et des timbales sinistres au fur et à mesure que la bataille se déroule. Les caisses claires militaristes intensifient l’action alors que le thème de ‘Stachel’ s’élève sombrement sur des cornes antiphoniques. Des cordes dissonantes font leur entrée et sont rejoints par des flûtes et des xylophone, qui exprime bien la fureur. La seconde partie s’ouvre avec la « passacaglia » déchiquetée, rejointe par des cordes dissonantes, qui nous informent que ‘Stachel’ mène son escadron au malheur.

‘Stachel To Berlin’ (19) révèle le commandant de ‘Stachel’ l’ordonner de se rendre à Berlin afin d’y être jugé, mais à sa grande consternation, il est informé que ‘Stachel’ est convoqué pour recevoir la médaille du ‘Blue Max’ par les mains du général ‘von Klugermann’. Pour cette séquence, ‘Goldsmith’ apporte un soutien textural avec une gamme de percussions martiales, de bois dissonants et de carillons, qui offrent une ambiance troublante.

Dans ‘Nothing Needed’ (20), ‘Stachel’ est rejoint dans sa chambre d’hôtel par ‘Kaeti’ et nous avons droit à un rendu du thème ‘Blue Max’ qui sonne comme une valse merveilleuse.

Malheureusement, une grande partie de ‘Kaeti Has a Plan’ (21) a été retirée du film. Il s'agit d'un point fort de la bande sonore et d'une affirmation du génie de ‘Goldsmith’. Réalisant la défaite imminente de l'Allemagne, ‘Kaeti’ supplie ‘Stachel’ de s'enfuir avec elle. Il rejette son offre en affirmant son intention de poursuivre sa carrière. La boisson qu’il lui offre est rejetée par la jeune femme qui lui jette au visage et s'enfuit. La partition dichotomique de cette scène (c-à-d qui se subdivise de deux en deux) est parfaitement bien conçue. Dans cette partition, des cordes élégantes et des références nostalgiques du thème de l'amour au piano s'entrelacent avec des déclarations plaintives répétées autour du thème principal. La juxtaposition est sublime et le final l’est tout aussi.

Avec ‘Stachel’s Last Flight’ (22), le général désireux de préserver l'honneur de l'armée de l'air, demande à ‘Stachel’ de piloter un nouveau prototype d'avion, sachant parfaitement bien que sa structure n'est pas solide et qu'il s'écraserait. Des flûtes interprétées d’une façon mystérieuse et des cordes dissonantes nous informent de la trahison du général et du sort de ‘Stachel’. De cette discordance surgit une interprétation audacieuse mais sombre du thème de ‘Stachel’.

Nous concluons notre voyage avec ’End Title’ (23), qui s'ouvre de manière plaintive sur une interprétation funèbre du thème du ‘Blue Max’. De cette sombre pâleur s'élève, avec des carillons, une expression révulsive de ce thème, qui s'élève toujours vers les cieux et nous amène à une conclusion des plus satisfaisantes.

Un tout dernier mot pour les ‘Bonus’ (24-30) qui me semble peu intéressant, vu qu’ils reprennent des marches militaires ainsi que l’hymne nationale Allemande…. Sans réel intérêt et c’est la partie de ce CD le plus regrettable.

Bien qu’ayant peu de CD dans ma modeste collection, j’avoue avoir fait une entorse à la règle pour acheter celui-ci, lors de sa sortie en 1995 et n’avoir jamais regretté ce geste. Régulièrement il m’arrive de le ressortir pour l’écouter et savourer un ‘Goldsmith’ que je qualifierai être parmi les meilleurs qu’il a composé durant toute sa carrière. Si vous ne la connaissez pas encore, je vous encourage à l’acquérir vivement et à la mettre en avant-plan de votre collection.

FilmClassic

Autres sorties de musique de The Blue Max (1966):

Blue Max, The (2010)
Blue Max, The (1995)
Blue Max, The (2011)
Blue Max, The (1985)
Blue Max, The (1966)
Blue Max, The (2014)
Blue Max, The (1966)


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