Kali-Yug, la Dea della Vendetta


Film | Date: 1964 | Type: Vinyle
 

Inscrivez-vous!

Restez informé et d'obtenir un meilleur accès aux informations des collectionneurs!





 

# Track   Duration
1.Rapsodia Indiana2:30
2.Diplomatic valzer4:15
3.Giostra Bengalese1:33
4.Alba esotica1:36
5.Assalto1:13
6.Il rajà1:24
7.Madampur0:58
8.Agguato1:29
9.Old England1:31
10.Allarme0:49
11.Notturno in giardino5:09
12.Asnabar2:08
13.Le carovane1:54
14.Idillio di Amrita3:29
15.Disperazione1:06
16.Trionfo1:00
 32:04
Introduisez votre critique

 

Kali-Yug, la Dea della Vendetta - 05/10 - Critique de FilmClassic , ajouté le
Sorti en 1963, ‘Kali-Yug, la Dea della Vendetta’ (Kali Yug, déesse de la vengeance) est un film franco-italo-allemand de ‘Mario Camerini’. Bien qu'il ait été initialement tourné comme une épopée de trois heures, les producteurs ont finalement décidé de le diviser et de le diffuser en deux films différents de 90 minutes chacun. Il sera ainsi suivi quelques mois plus tard d’un second Opus intitulé ‘Il mistero del tempio indiano’ (le Mystère du temple hindou).
Pour ceux qui estime qu’une vie n’est pas complètement vécu sans avoir vu ce film, je vous résume l’intrigue : L’histoire se déroule à la fin du 19ème siècle, sous le règne britannique en Inde, la déesse Kali commet un certain nombre de meurtres, parmi lesquels l'homme qui conduisait une cargaison de sérum vers un village infecté par une mystérieuse maladie. Inquiet du grand nombre de décès qui résulteront de l'arrêt de cette cargaison, le Dr Palmer (Paul Guers) demande l'aide du major Talbot (Ian Hunter). Ce dernier soupçonne le docteur d’être le meurtrier. Pourchassé, il se réfugie dans la jungle auprès d’une ravissante danseuse indigène nommée 'Amrita’ (Claudine Auger- ex James Bond girl). Le Dr Palmer, à la façon du reporter Tintin vivra encore beaucoup de péripéties aussi loufoques les unes que les autres, jusqu'à ce qu'il sera confronté avec un adepte de Kali...
La partition épique composée par ‘Angelo Francesco Lavagnino’ est l'une des plus appréciées par ses fans. Déjà habitué pour composer la musique de nombreux documentaires exotiques, qui dans les années 50 faisaient recettes, le compositeur Italien, à qui l’on doit l’excellente partition de ‘The nacket Maja’, trois ans auparavant, composera une musique riche, polyvalente et puissante. Au travers de celle-ci nous découvrons une étude du choc entre deux cultures musicales différentes. Le conflit résultant de l'ingérence britannique en Inde face aux hindous représenté ici par des fanatiques religieux, est largement réussi. ‘Lavagnino’ a parfaitement su diviser sa partition en ces deux perspectives. De prime abord, ayant acquis cette pièce, je pensais écouter uniquement des airs Indiens. Mais j’ai été fort surpris de cette musique au point de ne pas être pris de lassitude.
Seul un LP de 36 minutes de 'Kali-Yug, la Dea della Vendetta’ est sorti sur LP par CAM au moment du film et vous vous en doutez certainement que cet exemplaire original ne coure pas les rues. Heureusement, pour le plus grand bonheur des inconditionnelles des productions de ce genre, cette BO a été réédité à plusieurs reprises.
C’est ainsi que le même label ‘Cam’ a pondu une réédition en 1992. Puis une seconde chez ‘Contempo Records’, qui a eu la bonne idée de l’éditer en 2014, avec, à quelques détails près, la même pochette d’origine. Enfin un CD est sorti dernièrement chez 'Quartet Records' avec à la clé une édition entièrement restauré et masterisé à partir de bandes sonores de première génération. De plus, celle-ci contient un livret bien détaillé traitant des deux films ainsi qu'un volet sur le compositeur et ses partitions. Notons toutefois que bien qu’il contient la BO du second Opus, celle-ci est pauvre, vu qu’elle reprend des morceaux presque identique au premier.
Je suis quand même assez mitigé sur l’acquisition de cette pièce, vu qu’hormis quelques vieux dinosaures comme moi, nombreux sont ceux qui la snobe sous prétexte qu’elle appartient à une époque lointaine. Je comprend, mais je rappelle néanmoins que ‘Lavagnino’ figure parmi les « Pères » de la BO Italienne et sont à ce titre toujours une source d’inspiration pour les nouvelles générations.

FilmClassic


Signaler une erreur ou envoyer des infos supplémentaires!: Connexion

 



Plus