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Quo Vadis


Movie | Released: 1978 | Film release: 1951 | Format: Vinyl
 

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# Track   Duration
1.Prelude2:07
2.Marcus and Lygia3:58
3.Fertility Hymn1:24
4.The Burning of Rome3:40
5.Petronius' Banquet - Meditation and Death4:29
6.Ave Caesar4:49
7.Chariot Chase3:05
8.Assyrian Dance1:55
9.Aftermath5:07
10.Hail Galba1:56
11.The Miracle and Finale4:34
12.Epilogue2:50
 39:54
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Quo Vadis - 10/10 - Review of FilmClassic , submitted at (French)
C’est en adaptant le roman ‘Quo Vadis’ d’Henryk Sienkiewicz’, que le producteur ‘Sam Zimbalist’ et le réalisateur ‘Mervyn LeRoy’ ont discerné l’occasion de créer un grand spectacle. Pour donner plus d’appui à leur production, ils ont embauché un solide casting, qui comprenait ‘Robert Taylor’ (Marcus Vinicius), ‘Deborah Ker’r (Lygie), ‘Peter Ustinov’ (Néron) et ‘Leo Glenn’ (Petrone). L’histoire se situe dans la Rome impériale pendant le règne de l’empereur maniaque Néron (54-68 de n.è.) nous voyons une histoire d’amour se dérouler entre le païen ‘Marcus’ et la ‘Lygie’ chrétienne. Nos amants sont pris dans la marée de l’histoire comme un ‘Néron’ de plus en plus fou qui finira par enflammer Rome. Pour couvrir sa culpabilité, ‘Néron’ blâme faussement les chrétiens et déclenche un règne de terreur avec des exécutions horribles dans le Colisée. Grâce à leurs efforts qui s’ensuivent, ‘Marcus’ finira par prouver que c’est l’Empereur en personne qui est l’incendiaire. Conscient que c’est bien ‘Néron’ qui a brûlé leur ville, les romains prennent d’assaut le palais et apporte ‘Néron’ à une fin bien méritée.
Réalisé un film historique demande toujours de l’habilité. Par exemple le dialogue tente d’éviter tout terme ou référence anachronique. Que ce soit le directeur artistique, le décorateur d’intérieur, le costumier, le coiffeur, le maquilleur …, tous ne commencent leur travail qu’après des recherches approfondies afin que le film soit absolument authentique selon la période où se déroule l’histoire. Il en va de même pour la musique. Pour ‘Miklós Rózsa’, véritable étoile montante à Hollywood, ‘Quo Vadis’ était un défi majeure.
Comme il n’existait pas de base musicale datant de l’époque romaine ancienne, il s’inspira auprès de sources grecques ancienne d’où jaillit plus tard sa musique. Il a également choisi d’augmenter l’orchestration en insérant des instruments de l’Antiquité, qui comprenait des lyres, des cithares, des buccins, des salphinx, des tambours ethniques, des sistres et toute une gamme exotique de percussions. Compte tenu de la complexité du récit spirituel du film, il a choisi également d’insuffler à sa partition une multiplicité de thèmes fins, de motifs, de chansons, d’hymnes, de chœurs, de danses exotiques ainsi que de fanfares impériales et de marches militaires. Ce faisant, il a réalisé une synergie rare et parfaite entre l’imagerie et la musique.
J’ai à l’esprit quelques thème comme bien entendu son Prelude (A1) où face à la fanfare héraldique contrapuntique romaine, nous entendons résonner glorieusement la choral religieuse chantant « Quo Vadis Domine ». Ce thème s’élève sur les voix de basse, suivit par des voix de ténor, et enfin des voix de soprano, qui se joignent et montent en communion pour culminer d’une façon magistrale.
Le thème de « Lygia » (A3) est une introduction du thème de sa foi envers le Christianisme, une ligne mélodique née par des cordes solennelles et des échos de bois. Rózsa insuffle une ambiance religieuse comme si ‘lygia’ et la foi s’entrelacent, insufflant à ‘Marcus’ que le chemin vers son cœur doit venir par sa foi, et non par la force de la personnalité.
Avec « Roman Bacchanale » (A3) ‘Rosza’ recrée l’ambiance des orgies et autres festivités qui faisaient aussi parties des traditions romaines. Cette danse exotique sauvage, excitante et festive ornée d’accents de tambourin, se déplace d’un rythme dynamique à l’autre !
Et puis il y a cette marche triomphale « Hail Nero, Triumphal March » (B1) où ‘Rosza’ traduit cette séquence en un moment innoubliable du film. Elle nous rappelle toute la grandeur et la gloire de Rome qui tient sa puissance et sa force à son armée.
« Chariot Chase » (B2) est un autre point culminant. Comme ‘Néron’ dévoile ses plans criminels, ‘Marcus’ se précipite au secours de ‘Lygia’. Bien que tout les chemins mène à Rome, il sera pourchassé par la garde Prétorienne. Dans cette poursuite à chaud, ‘Rózsa’ nous a laissé un jeu complexe de thèmes pour conduire sans relâche l’action.
Plus calme est « Petronius' Meditation And Death » (B3). Cette séquence d’une beauté suprême est un point culminant de score. On entend le thème d’Eunice’ se muer pour devenir plus tragique face au suicide de son maitre ‘Petrone’ et dont elle ne pourra pas survivre, puisqu’elle se donnera également la mort. ‘Rózsa’ accentue le ‘pathos’ de cette scène tragique d’expiation avec une interaction douloureuse de leurs thèmes.
Le disque conclu avec le point culminant qu’est « Miracle & Finale » (B4) où le thème ‘Quo Vadis Domine’ est repris en chœur pour une affirmation finale et joyeuse de la foi qui se termine par des ‘Hallelujah’ (Louer Jéhovah) sublimes.
Possédant depuis 40 ans, tant le vinyle en format 25 cm que le coffret 78t, j’affirme que cette composition ne m’a jamais lassé et continue, selon moi d’une pièce magistrale dans l’œuvre de ‘Miklos Rosza’. Néanmoins, bien qu’il y ait eu également chez Capitol Records une suite conduit par ‘ Erich Kloss’, ainsi qu’un album reprenant les dialogues du film (constitué de deux disques) chez M-G-M Records, il fallait bien admettre que de nombreux thèmes ont été esquivé à l’époque.
C’est en 1978 que, l’orchestre Royale Philharmonique de Londres et sous la direction de ‘Miklos Rosza’ enregistra un LP beaucoup plus complexe. Paru chez Decca, dans la série Phase 4-Stéréo, cette musique sera non seulement retravaillé (comme par exemple la finale) mais aura encore l’avantage d’introduire d’autres morceaux comme « Hail Galba ».
Avec l’avènement du CD, d’autres éditions suivront. Pour ceux qui désirent avoir l’intégralité de la musique, je conseille celle conduite par ‘Nic Raine’ et paru chez ‘Prometheus Records’.
In Fine : Bien qu’il y a eu d’innombrables autres films historiques produits avant ‘Quo Vadis’, nombreux étaient semblables dans leur attitude négligente envers la précision stylistique de leur musique. Aux antipodes de ces films, En insufflant un style chaleureux, modal et mélodique, ‘Miklos Rosza’ en a fait une œuvre magistrale. Il a cherché à insuffler sa partition dans la mesure du possible, avec des formes musicales anciennes, tout comme des recherches et des adaptations approfondies. Il a composé une multiplicité de grands thèmes et motifs, qui s’entremêlent avec une beauté et une complexité remarquables. Il insuffle au film plusieurs danses exotiques, émeu la splendeur martiale de Rome et de son empereur d’une fanfare et de marches exceptionnelles, et saisit enfin la puissance spirituelle de l’histoire avec son utilisation émouvante de chants liturgiques. Je crois sincèrement que cette partition est l’une des meilleures de l’âge d’or Hollywoodien et je vous recommande fortement de l’ajouter à votre collection, quel que soit le format !

FilmClassic

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