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The Wind and the Lion


Intrada (0720258710123)
Film | Releasejaar: 2007 | Medium: CD
 

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# Track   Lengte
1.Main Title1:27
2.The Horsemen1:16
3.The Horsemen Arrive (The Horsemen)3:08
4.The Raisuli / Mr. President3:00
5.Morning Camp3:17
6.The Riff / The Well2:27
7.Mercy1:23
8.The Camp1:41
9.The Tent1:45
10.No Respect / The True Symbol3:37
11.Seat of the Sultan1:38
12.The Palace2:24
13.The Fleet’s In1:40
14.The Blue People4:57
15.Raisuli Attacks / Guests of Raisuli (True Feelings)5:38
16.The Legend3:58
17.Lord of the Riff2:38
18.The Capture2:08
19.The Raiding Party1:25
20.Times Remembered0:53
21.Demands1:57
22.A Bid for Freedom (Something of Value)3:49
23.The Letter2:30
24.End Title1:27
25.I Remember (Love Theme From The Wind and the Lion)2:40
 62:43
# Track   Lengte
1.Main Title1:26
2.I Remember (Love Theme From The Wind and the Lion)2:40
3.The Horsemen3:08
4.True Feelings2:29
5.The Raisuli2:09
6.The True Symbol2:31
7.Raisuli Attacks3:12
8.Lord of the Riff2:38
9.The Tent1:44
10.The Palace2:24
11.The Legend3:56
12.Morning Camp3:16
13.The Letter2:30
14.Something of Value3:48
15.Source (Arab)3:22
16.Hot Time in the Old Town Tonight / The Battle Cry of Freedom1:22
17.Come Where My Love Lies Dreaming2:24
18.Nelly Boy1:56
19.Love’s Old Sweet Song1:59
20.Sweet Betsy From Pike & Old Paint2:12
21.Marine Drums3:01
22.Marine Drums (Double Time)2:03
23.Marine Drums (Double Time)0:39
24.Marine Drums (Quick Time)0:33
25.Semper Fidelis0:50
 58:12
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The Wind and the Lion - 09/10 - Recensie van FilmClassic , ingevoerd op (Frans)
Depuis longtemps, le réalisateur ‘John Milius’ était un fervent admirateur du président ‘Theodore Roosevelt’ et c’est tout à fait par hasard qu’il a découvert une histoire fascinante qui impliquait l’envoi de troupes américaines pour libérer un citoyen américain enlevé au Maroc par un seigneur de guerre berbère. Ce récit tombait à point pour lui, vu qu’il avait toujours rêvé de tourner un grand film épique. Étant donné qu’il s’agissait d’un projet passionnel, ‘Milius’ a écrit lui-même le scénario et l’a abordé comme un film de ‘David Lean’. Cependant, pour obtenir les budgets nécessaires par les studios de la MGM, il a dû romaniser l’histoire en changeant la victime kidnappée par une belle femme et son ravisseur comme l’un des hommes de tête fringant de l’époque. C’est ‘Herb Jaffe’ qui a été chargé de produire le film et un budget de 4,5 millions de dollars a été fourni. Le casting a été problématique avec le refus d’Omar Sharif’ pour interpréter ‘Raisuli’ et celui de ‘Faye Dunaway’ en raison d’une maladie. Finalement c’est ‘Sean Connery’ qui a endossé le rôle du Sharif 'Mulai Ahmed Mohammed Raisuli’, rejoint par ‘Candice Bergen’ pour ‘Eden Pedecaris’. ‘Brian Keith’ serait le président ‘Theodore Roosevelt’ et ‘John Huston’ en tant que secrétaire d’État ‘John Hay’.
Pour ceux qui ont raté le film : L’histoire se déroule au Maroc vers 1904, où les grandes puissances impérialistes d’Allemagne, de France et du Royaume-Uni s’affrontent pour établir des sphères d’influence hégémoniques. Un chef de guerre local appelé ‘Mohamed ben Abdallah el-Raisuni’ se rebelle contre le sultan ‘Mulai Abd al-Aziz IV’ du Maroc qui, selon lui, est corrompu, et a vendu son pays aux occidentaux. Dans un geste audacieux, il enlève l’Américain ‘Eden Pedecaris’ et ses deux enfants. Il provoque alors délibérément la guerre et l’humiliation du Sultan en émettant une demande de rançon scandaleuse. Le président ‘Roosevelt’ y voit l’occasion de démontrer la puissance militaire américaine en envoyant sa flotte au Maroc avec l’ordre de sauver les otages. Dans ce contexte, ‘Eden’ et les enfants développent le respect et l’admiration de ‘Raisuli’, convainquant le commandant américain de venir à son secours lorsqu’il est trahi lors des négociations entre Allemands et Marocains. En fin de compte, ‘Eden’ et les enfants sont sauvés, ‘Raisuli’ libéré et le président ‘Roosevelt’ reconnaissants, transmet une lettre à ‘Raisuli’.
Outre que le film a été un succès commercial, il a également reçu des nombreuses critiques favorables, tout en obtenant deux nominations aux Oscars pour le meilleur son et la meilleure musique de film.
C’est ce qui m’amène à celle-ci. ‘Milius’ avait toujours admiré le répertoire de ‘Jerry Goldsmith’, en particulier ‘The Blue Max’ (fr : Le crépuscule des aigles), mais lorsque ce dernier lui a fait part de ses intentions, le compositeur s’est montrer réticent. Heureusement, après mûre réflexion, il a revu son point de vue et s’est engagé a poser une musique sur ces images.
Accepter cette BO était un véritable défi. En effet, pour rendre sa partition plus authentique, notamment sur l’ethnicité du décor, ‘Goldsmith’ a dû effectuer de nombreuses recherches sur la musique marocaine et il faut bien reconnaître qu’il n’y a pas beaucoup d’informations à ce sujet. La plupart d’entre eux sont écrits en espagnol ou en Français. La musique dite « mauresque » ou « flamenco » est vraiment basée sur des airs venue de cette région du monde et les espagnols et les Français étaient au Maroc depuis longtemps. Sur cette base, ‘Goldsmith’ s’est inspiré sur les instruments et ce style de musique, et a adapté sa façon de penser et ses propres lignes mélodiques qu’il l’a développé. Pour obtenir le son ethnique qu’il recherchait, il a augmenté son orchestre avec des instruments supplémentaires tels que des castagnettes métalliques, des batteurs de métal, des tocsins, des caisses claires, des différents types de tambours comme un darbouka et des bongos, des tom-tom (tambourin à corde), des timbales et des cymbales…,
Il a aussi compris que le personnage clé de ce récit était le Chérif ‘Mohamed ben Abdallah el-Raisuni’. Ainsi, bien que sa partition soit soutenue par une multiplicité de thèmes, la plupart sont associés à ‘Raisuli’ et à ses tribus berbères. Je vous en énumère quelques-uns, histoire de vous donner l’eau à la bouche :
Bien entendu je commence par le somptueux ‘Main Title’ (A1) qui offre un magnifique point culminant de l’entièreté de la partition et qui soutient les titres. Dans un coup de maître ‘Goldsmith’ capture le noyau émotionnel du film avec une introduction retentissante du thème principal de la partition pour le personnage prédominant de cette histoire. Tambours battant, rejoint par une tempête tourbillonnante par des bois au son orientale et métallique. Ces sons déchaînent deux déclarations de la fanfare berbère qui introduisent le puissant thème de ‘Raisuli’.
'I Remember-Love Theme' (A2) se module à un rendu plus romantique par des cordes somptueuses. Au travers de ce thème, nous reconnaissons parfaitement bien la main du Maitre.
Dans 'The Horsemen' (A3), le repos idyllique du rivage est brisé par la tempête de cavalier berbère montant en avant, imparable. Ils surprennent et accablent un Français en garnison qui se réveille et qui n’est pas préparée. Ici, ‘Goldsmith’ propulse sa composition avec une tempête percussive comme au même titre que les cavaliers traversent les rues de Tanger avec terreur.
Dans ‘The Raisuli ‘ (A5), le compositeur nous amène au sommet d’une répétition douce de son thème qui correspond à la scène où ‘Eden’ le regarde assis avec contentement. Mais quelques secondes plus tard, le ton change en un thème berbère énergique et intensifiant pour soutenir la scène où ‘Raisuli’ se laisse désarçonner par sa monture, ce qui suscite un rire moqueur par ‘Eden’ et une humiliation dans la culture berbère. Une déclaration colérique de son thème soutient le montage d’un nouvel étalon, se transformant en un sentiment fier et soutenu par le son de plusieurs cornes lorsqu'il retrouve son sang-froid. Enfin, comme il s’approche d’elle et que sa colère revient au point de la gifler en déclarant qu’il est ‘Raisuli’ et qu’il lui interdit de rire de lui, ils s’en vont tous emportés par les déclarations retentissantes de la fanfare berbère.
‘Raisuli Attacks’ (A7) offre un point culminant de partition étonnante où l’écriture d’action de ‘Goldsmith’ est incomparable. Dans cette séquence ‘Raisuli’ apparaît au sommet de la colline, soutenu par les cinq premières notes de la fanfare berbère. Alors qu’on s’apprête à abattre ‘Eden’, ‘Raisuli’ intervient pour la sauver. C’est à ce moment que le compositeur a jugé bon de faire résonner les déclarations répétées de la fanfare berbère. Ensuite, il enchaîne avec des cordes « furioso » accompagné de castagnettes métalliques pour libérer un nouveau thème berbère qui soutient ‘Eden’ qui lutte férocement contre des maraudeurs avec une épée. Sa ligne mélodique se déplace ensuite vers des trompettes lorsque ‘Raisuli’ s’engage dans des combats et en tuant plusieurs. Une fois sa victoire soutenue par les déclarations de la fanfare berbère et qu’Eden’ s’interroge sur son sort et qu’il déclare « qu’il ne tue pas les femmes et les enfants », ‘Goldsmith’ reprend le thème d’amour.
Dans ‘Lord of the Riff‘ (B1), les Américains font une offre très généreuse que ‘Raisuli’ accepte en livrant personnellement ‘Eden’ et ses enfants. C’est sur le son d’un tambour et d’une mandoline que commence ce morceau. Puis le thème d’amour est rappelé par des flutes douces qui rapidement font place à la fanfare berbère. Enfin le thème de ‘Raisuli’ revient pour une exposition puissante et étendue qui traduit parfaitement bien la séquence de leur départ.
‘The Legend’ (B4) soutient ‘Raisuli’ qui remémore son passé, sa jeunesse, sa trahison, l’emprisonnement par son frère, son évasion du camp, et l’ascendant pour devenir Seigneur du Riff. J’aime particulièrement bien ce morceau. ‘Goldsmith’ le soutient avec un rendu contemplatif de son thème, drapé d’auras impressionnistes, qui se déplacent çà et là parmi les bois. Mais cette séquence sera coupé par l’introduction de tambours tonitruants belliqueux ainsi que par des déclarations répétées de la fanfare berbère soutenant l’arrivée le lendemain du Sharif de Wazan, qui apporte des nouvelles des Américains.
‘The Letter’ (B6) révèle que le président Roosevelt a été informé que Mme ‘Pedecaris’ est saine et sauf. Il ordonne que le capitaine 'Jérôme' ainsi que tous ses hommes reçoivent une médaille d’honneur. On lui présente ensuite une lettre de ‘Raisuli’, qu’il s’assoit pour lire sous son trophée de chasse, un grizzli qu’il a tué dans le parc de Yellowstone. Pour cette scène finale,
‘Goldsmith’ l’a rendu par une partition contemplatif du thème de Roosevelt traduite par des cordes et des bois, avec interaction du thème américain. Le thème de ‘Raisuli’ entre peu de temps plus tard, sur hautbois et cordes chatoyantes C’est à ce moment qu’apparaissent ‘Raisuli’ et le Sharif de Wazan comme des silhouettes contre un coucher de soleil. Ce dernier déclare à ‘Raisuli’ qu’ils ont tout perdu, ce pour quoi ‘Raisuli’ répond : « N’y a-t-il pas une chose dans votre vie qui vaut la peine de tout perdre ? »

Bien entendu, je vous ai donné qu’un petit aperçu de cette partition. De plus je souligne que mes commentaires sont basé sur le vinyle sorti en 1975. Depuis lors et à la demande du public plusieurs labels ont réédité cette superbe musique que je considère comme incontournable. Je vous conseille vivement l’édition sorti chez Intrada en 2007 qui comprend la partition complète sous la forme de deux CD.

FilmClassic


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