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The Midnight Sky


ABKCO Records 23/12/2020 Descarga
Película Estreno de película: 2020
 

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# Pista   Duración
1.The Midnight Sky 
2.Aether Spaceship 
3.Mission 
4.Sullivan's Nightmare 
5.Iris In The Stars 
6.Augustine's Redemption 
7.Evacuation 
8.Wolves Attack 
9.Families & Friends 
10.In The Milky Way 
11.A Child 
12.Peas Battle 
13.First Alert 
14.Dead Birds 
15.Crashed Plane 
16.The Ice Breaks 
17.Visual On Earth 
18.Survivors 
19.Is There Hope? 
20.Changing Route 
21.Asteroids Rain 
22.Blood Drops 
23.Mourning 
24.There Is Nowhere 
25.A Ride Home 
26.A New Life Ahead 
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The Midnight Sky - 03/10 - Crítica de David-Emmanuel Thomas, Publicado en (Francés)
Quelques années plus tôt, à l’époque où la culture ne souffrait pas le martyre, nous avons vu débarquer une pléthore de films spatiaux au cinéma. Qu’il s’agisse de Gravity (2013), Interstellar (2014) ou encore Passengers (2016), il incombait à chaque compositeur d’ornementer cette immensité spatiale silencieuse où naviguent astronautes et spationautes amenés à lutter pour leur survie. Confronté au genre sur Minuit dans l’Univers, Alexandre Desplat estimait pourtant que ce « silence » absolu se suffisait à lui-même ! Bilan : 1h26 de matériel musical pour 1h53 d’images ! Pour sa quatrième collaboration avec l’acteur-réalisateur, Desplat revient à l’essentiel avec une partition relativement sobre qui souligne mécaniquement les évènements post-apocalyptiques du film, sans briller, à l’exception peut-être de quelques envolées lyriques noyées dans cet album d’une durée excessive.

« Au début, George n'arrêtait pas de dire : 'Il va y avoir plus de musique, il faut être prêt.' … Je me suis rendu compte qu’il m'offrait une immense toile pour écrire de la musique, c'est une belle opportunité. J’ai eu beaucoup de chance d’avoir autant « d’espace » » (Alexandre Desplat). Parlons justement de cet « espace » que le compositeur n’utilise pas à bon escient ! Son approche plus conventionnelle déconcerte, peut-être parce qu’elle marque un contraste musical avec des œuvres plus inspirées par le passé ; chez ce même réalisateur (on pense à la marche patriotique enjouée de Monuments Men et tout autant à celle de The Ides of March). Son plus gros défaut ? L’action. D’une banalité affligeante, ces passages musicaux anecdotiques, mêlant une instrumentation et une électronique au parfum suranné, se révèlent particulièrement insipides et peinent à instaurer une tension convaincante (« Wolves Attack », « First Alert », « The Ice Break », « Asteroids Rain », « Blood Drops »). On a eu quelques exceptions (Harry Potter, Valérian, Largo Winch) mais il faut se l’avouer : c’est loin d’être son domaine de prédilection… De son côté, l’expérience « Netflix » ou « canapé » – appelez-là comme vous voulez – empêche très certainement une profonde immersion au cœur de cette adaptation du livre de Lily Brooks-Dalton. Desplat va malheureusement poursuivre ce travail de remplissage avec des sonorités lancinantes simplistes pour accompagner cet interminable voyage spatial (« Aether Spaceship », « Families & Friends », « Visual on Earth ») mais le film reste toutefois servi par un très beau thème principal (« The Midnight Sky », « Crashed Plane ») dont les variations des cordes rappellent fortement celles de « Malunai » dans Largo Winch II. Avec l’élégance qu’on lui connaît, il s’immisce dans l’intimité des protagonistes avec maestria en choisissant le piano pour Iris (« Iris in the Star », « A Child ») et le violoncelle pour Augustine (« Mission », « Survivor »). Ce terrain harmonique vous sera sûrement plus familier et moins impersonnel mais l’on regrette que le musicien joue la carte du conservatisme alors que nous fûmes habitués à plus d’extravagances et d'originalité chez Clooney…
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