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Raintree Country


RCA Victor 1958 Vinyl
Film Film release: 1958
 

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# Track   Lengte
1.Overture 
2.Prologue 
3.Nell And Johnny's Graduation Gifts 
4.Johnny's Search For The Raintree 
5.Flash Perkins 
6.Johnny And Susanna's First Meeting 
# Track   Lengte
1.Battle Montage/Atlanta Destroyed 
2.Johnny And Flash At Fairweather, Georgia: Jeemie Is Found: Ambush/Flash Dies 
3.Johnny's Escape: Wars End: Reunion With Susanna/Lincoln's Funeral Train 
4.Susanna's Tragic Decision: Her Death/Nell, Johnny And Jeemie Together 
# Track   Lengte
1.July Picnic 
2.Johnny's Farewell To Nell And Raintree County 
3.Johnny And Susanna's River Wedding Night: Burned Out Mansion: Susanna's Obsession/Lament For Henrietta 
4.Carriage Ride To Cousin Bob's 
5.Return To Raintree County 
# Track   Lengte
1.Susanna's Madness/War Begins 
2.Flash Joins Up: Little Jeemie Is Born/Nell Returns 
3.Susanna's Secret: She And Jeemie Disappear: Johnny Leaves For The Front/Finale, Act I 
4.Prologue To Act II 
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Raintree Country - 08/10 - Recensie van FilmClassic , ingevoerd op (Frans)
La MGM, dans l’espoir de faire un nouvel ‘Autant en emporte le vent’ et de renouveler son triomphe, avait acheté les droits du best-seller de ’Ross Lockridge Jr’ s’intitulant ‘Raintree County’. Divers scénaristes travaillèrent à son adaptation pendant six ans et les réalisateurs ‘William Wyler’ et ‘Richard Brooks’ furent envisagés avant de confier finalement la réalisation à ‘Edward Dmytryk’. Côté Casting, retenons les trois rôles principaux tenus par ‘Montgomery Clift’, Elizabeth Taylor’ (ils avaient joué ensemble dans le déprimant mais populaire ‘A Place in the Sun’) et ‘Eve Marie Saint’.
Malgré un budget rarement égalé pour un film tourné aux States (plus de 6 millions de $), le succès du film, sorti en 1957, fut mitigé et ne rapporta que de faibles profits. Il faut bien préciser qu’il fut souvent comparé à la version yankee du film de ‘Victor Fleming’, mais d’une qualité nettement inférieur à son célèbre modèle.
Avec les diverses innovations techniques des années 50 (3D, Cinerama, CinemaScope et Camera 65), la musique de film en général a également culminé à cette époque, entrant dans ce que je considère comme étant sa dernière grande période classique et la partition de ‘Johnny Green’ en est l’exemple type.
Etant directeur général pour la MGM, depuis une dizaine d’années, 'Green' était ; en plus d'être un chef d'orchestre ; un compositeur accompli, un érudit et un gentleman de la vieille école dont l'expertise dépassait de loin le domaine de la musique. Ses observations sur les problèmes liés à la transcription du roman original à l'écran étaient astucieuses. Il l’a tout d’abord lu pour s'imprégner de l'ambiance. Il s’est ensuite posé les bonnes questions comme : « Quel devrait être la musique qui soit conforme au style, au contexte ? », « La partition devrait-elle être basée sur la musique indigène de l'époque ? ». Pour toutes ces questions ‘Green’ a trouvé réponse. Sa première décision avait à voir avec l'approche générale. L'époque: milieu du XIXe siècle. Le lieu: un comté fictif et prospère de l'Indiana juste avant, pendant et immédiatement après la guerre civile. L'atmosphère: la folie de ‘Susanna’ ainsi que le fantasme de la légende de l’arbre de vie.
C’est le label RCA Victor qui se chargea d’éditer cette magnifique musique. Outre la version stéréo (LSO-1038) et mono (LOC-1038), les éditeurs ont eu la bonne idée de sortir un double LP mono (LOC-6000). Mais pour ce dernier, il fallait, à l’époque, débourser un budget important pour l’acquérir, d’où le fait que les amateurs achetaient la version simple, rendant petit à petit l' édition double introuvable. Il faudra attendre 1976 pour que le label Entracte sorte ce double LP en version stéréo et plus tard en CD.
En conclusion : Des années plus tard, ‘Johnny Green’ pensait toujours que sa partition était la meilleure œuvre qu’il avait produite durant toute sa carrière. Si sa musique n'a pas le style immédiatement reconnaissable d’un ‘North’ ou d’un ‘Bernstein’, elle ne ressemble pas non plus à celle des autres. Par cette remarquable partition, il est parvenu à évoquer un sens américain vif et obsédant pour cette composition, qui est désormais considérée comme l'un des éléments les plus forts du film et un des grands scores hollywoodiens de tous les temps.

FilmClassic
Trailer:







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