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Julius Caesar
MGM Records


MGM Records 1956 Vinyl
 

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Julius Caesar - 05/10 - Recensie van FilmClassic , ingevoerd op (Frans)
Étant impressionné par le succès ‘d’Henry V’, la MGM a cherché à adapter une autre pièce de ‘William Shakespeare’ pour le grand écran. C’est ainsi qu’ils ont choisi ‘Julius Caesar’ et ont chargé ‘Joseph Mankiewicz’ pour le réaliser, car l’histoire serait axée sur les dialogues, ce qui était le type de film dans lequel ce réalisateur excellait.

Une fois attaché au projet, 'Mankiewicz' a pris la décision créative d’adapter personnellement la pièce et d’écrire le scénario. Le producteur ne voulait pas d’une épopée somptueuse, mais plutôt d’une petite production plus intime, qui explorait le drame de l’ambition et de la politique de pouvoir. Il a aussi insisté pour que le film soit tourné en noir et blanc parce qu’il souhaitait que les gens se rapportent aux journaux télévisés et aux mouvements fascistes en Europe, qui étaient malheureusement toujours d’actualité.

Une distribution varié a été constituée, qui comprenait 'Marlon Brando' dans le rôle de 'Marc Antoine', 'James Mason' (Brutus), 'John Gielgud' (Cassius), 'Louis Calhern' (Jules César), 'Edmund O’Brien' (Casca), 'Greer Garson' (Calpurnia) et 'Deborah Kerr' dans le rôle de Portia.

L’histoire est bien connue et se déroule à Rome vers 44 avant notre ère.C Jules César était le plus grand général de Rome qui a pris le contrôle du gouvernement, obtenant le titre de « dictateur Perpetuo » du Sénat. C’était un populiste, qui a institué de nombreuses réformes, qui ont amélioré la vie de la classe plébéienne et renforcé le pouvoir de l’État romain. Cependant, son régime autoritaire au fil du temps a irrité la classe patricienne d’élite qui devint craintif de ses politiques antidémocratiques et des menaces qui pèsent sur leurs riches privilèges. Un groupe de sénateurs conspira alors pour l’assassiner, Ce qui provoquera une guerre civile avec les armées républicaines dirigées par ‘Cassius’ et ‘Brutus’ opposées aux Césariens de ‘Marc Antoine’, ‘Octave’ et ‘Lépide’.

En 1953, ‘Miklós Rózsa’ avait un contrat avec la MGM, ce qui lui a permit de saisir l’occasion de travailler avec ‘Mankiewicz’. En regardant le scénario, il a débattu de la façon dont il conceptualiserait son approche de notation. Il racontera plus tard : « Si cette production n’avait été qu’un film historique sur César, j’aurais peut-être essayé d’utiliser la musique d’époque. Cependant, c’était beaucoup plus que cela. C’était une tragédie shakespearienne... Si j’avais composé à la manière romaine, cela aurait été une erreur pour Shakespeare et si j’avais essayé de le traiter comme une musique de scène pour un drame élisabéthain, cela aurait été anachronique du point de vue historique. J’ai donc décidé de le considérer comme un drame universel sur les problèmes éternels des hommes et les problèmes opportuns sur le sort des dictateurs. J’ai écrit la même musique que j’aurais écrite pour une présentation scénique moderne, c’est-à-dire de la musique de scène interprétative, exprimant mon propre langage musical pour son public, tout comme Shakespeare s’exprimait avec sa propre langue pour son propre public ». 
À cette fin, ‘Rózsa’ a créé un certain nombre de marches et de fanfares, a infusé sa partition avec chorale, soprano vocale, et a considérablement élargi la section cor de l’orchestre.

Lors de la sortie du film et voulant privilégier les dialogues, la MGM a préféré éclipser la superbe musique de 'Rosza''. C'est ainsi qu'est sorti cette décevante édition Australienne (elle est parue également aux States et aux Royaume-Unis sous des pochettes différentes). Il faudra attendre 1977 pour que le compositeur dirige d'une main de maitre l'orchestre philarmonique de Londres plusieurs de ses œuvres qui seront enregistré et édité par Polydor et Deutsche Grammophon (Rosza Conduct Rosza). Parmi celles-ci on épinglera bien évidemment une superbe suite de l'ouverture de 'Julius Caesar' (B1).
En 1995, le label Intrada enregistre cette partition, réalisé par 'Bruce Broughton'. Un CD comprenant 20 séquences, laissant un goût mitigé parmi les 'Roszariens'. Mais cette faim sera enfin comblé en 2004 avec la sortie (limité à 3000 exemplaires) de l’enregistrement original de cette musique chez FSM (Film Score Monthly). Un vrai MUST !

Quelques remarques encore pour clôturer cette critique: il convient de noter que cette partition a été la première jamais enregistrée en stéréo quatre pistes. Pourtant, ‘The Robe’ (fr : La tunique) est le score qui marque les débuts du son stéréo alors que ‘Mankiewicz’ a inexplicablement choisi de sortir ‘Julius Caesar’ avec un son monaural.... Why ? I don't no ?
Il convient également de noter les éloges de la critique pour tous les aspects de la production, ce qui a permis au film d’obtenir cinq nominations aux Oscars du meilleur film, du meilleur acteur, de la meilleure direction artistique, de la meilleure photographie et de la meilleure musique de film. Il n’a cependant remporté qu’un seul prix : Celui de la meilleure direction artistique.

Attention : Ma critique se base essentiellement sur l'historique du film et l'édition mono Australienne, sorti en 1953.

FilmClassic



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