Hillbilly Elegy
(Digital)


Milan Records 20/11/2020 Téléchargement
 

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# Track   Duration
1.Transformation (End Titles) 
2.Rust 
3.Kentucky 1997 
4.We Respect Our Dead 
5.Suffocating 
6.Bev 
7.Resignation 
8.Old Wounds 
9.Responsibility 
10.Usha 
11.Steel In Our Veins 
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Hillbilly Elegy - 10/10 - Critique de David-Emmanuel Thomas, ajouté le
Cuivres pompeux sur Backdraft (1990), chœurs religieux sur la trilogie Robert Langdon – (DaVinci Code (2006), Anges & Démons (2009) & Inferno (2016) – et synthétiseurs vigoureux sur Frost/Nixon (2008) et Rush (2013) : Hans Zimmer a toujours su briller avec Ron Howard derrière la caméra. À deux reprises – (Le Dilemme (2011) et Rebuilding Paradise (2020) – celui-ci fut épaulé par Lorne Balfe, son fidèle collaborateur de longue date reconverti en free-lance, que l’on pensait retrouver au pupitre du drame biographique Une Ode Américaine, produit par Netflix. Le leader de Remote Control jette finalement son dévolu sur David Fleming !!

Lorsque Ron Howard jette son dévolu sur le livre autobiographique de J.D. Vance (Hillbilly Elégie, éd. Globe, 2016), symbole de la littérature appalachienne, son intention n’est pas de justifier les convictions politiques de la famille Vance mais d’explorer la complexité des « dynamiques familiales », en proie à l’autodestruction et à la pauvreté, marquée « par le cercle vicieux de l’héritage générationnel ». Dans Une Ode Américaine, l’adage « on ne choisit pas sa famille » prend tout son sens… Ayant fui la misère et une mère junkie bipolaire (Amy Adams), un ancien marine et futur homme d’affaires (Gabriel Basso) revient sur sa terre natale où il fut élevé par une grand-mère acrimonieuse dotée d’une intelligence remarquable (Glenn Close), pour y gérer les nouveaux débordements de sa génitrice. Grâce à une instrumentation millimétrée et une interprétation saisissante de musiciens hors pair, la musique de Hans Zimmer et David Fleming tend à renforcer notre rapport empathique avec le clan des Vance tout en célébrant la beauté culturelle des Appalaches. Leurs pages intimistes poignantes font émerger quelques envolées instrumentales mêlant, avec finesse et précision, l’épique à la mélancolie, dont les couleurs évoquent la nostalgie des années 80/90. « Rust » et « Responsability » illustrent ce désir inné de s’affranchir du cercle familial et la prise de conscience des responsabilités qui nous incombent en invoquant le violoncelle élégiaque de Tina Guo. Teinté d’une tristesse blanche, « Steel In Our Veins » fait écho aux traumatismes qui ont forgé la personnalité de notre protagoniste avant de libérer les solos de guitare de Derek Trucks qui annoncent un renouement familial cathartique. Enfin, « Transformation (End Titles) », plus expressionniste et lumineux grâce au jeu épuré du violon de Ben Powell, évoque une certaine quiétude : J.D. aspire à vivre plus sereinement et à se construire un avenir meilleur. Nul doute que leurs compositions sublimes viennent parfaitement compléter la sortie de la partition euphorisante de Wonder Woman 1984 (P. Jenkins, 2021) !
Bande annonce:







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