Indio Black


Film Sortie du film: 1972
 

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1.Indio Black 
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1.Ebbreza D'Oro 
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Indio Black - 05/10 - Critique de FilmClassic , ajouté le
Si dernièrement dans une de mes critiques, j’évoquais la BO de ‘Django’, aujourd’hui c’est ‘Sabata’ ou plutôt son deuxième volet : ‘Indio Black’ (Indio Black, sai che ti dico : Sei un gran figlio di...) qui sera mis à l’honneur. Si c’est ‘Lee Van Cleef’ qui interpréta le premier Opus, cet acteur sera indisponible pour le second en raison qu’il tournait, au même moment un autre film intitulé ‘The Magnificent Seven Ride’ (La Chevauchée des sept mercenaires). Ainsi c'est ‘Yul Brynner’ qui le remplacera. (Dans le film suivant, le dernier de la trilogie, ‘Van Cleef’ tiendra à nouveau le rôle).
Tourné par ‘Gianfranco Parolini’ (alias ‘Frank Kramer’), ce film n’échappe pas aux habitudes typiques du western spaghetti. L’histoire se déroule en 1867, dans un Mexique en proie à la guerre civile. ‘Sabata’ armé d’une Winchester, un poil trafiqué et vêtu d’une veste noir à franges grotesques, prête main-forte aux révolutionnaires mexicains pour chasser l'occupant franco-autrichien. Pour cette tâche, il sera secondé par deux complices, un muet préférant les billes d'acier aux colts ainsi qu’un certain ‘Escudo’, un révolutionnaire ventripotent et crasseux, le genre ordonnant une exécution sommaire après avoir sortit une bonne blague.
Comme dans le reste de son esthétique, ce genre de long-métrage marque aussi la différence par des thèmes plus clichés ou plus entraînants que celles du western traditionnel. C’est la recette de tous les compositeurs Italiens de l’époque qui ont collaboré en donnant une émotion aux spectateurs et en magnifiant l'action et les images du film.
Indio Black’ n’y échappe pas. Dans cette partition signé ‘Bruno Nicolai’, on retrouve, pour le thème le chœur masculin marmonnant le nom du héros, accompagné de la guitare acoustique et l’inconditionnel sifflement, plongeant l’auditeur dans l’univers pure et dure du Far-West. Malheureusement, ‘Nicolai’ sera en quelque sorte prisonnier de ce thème répétitif et omniprésent évoluant peu, voire pas du tout, au fil de l’histoire. Les producteurs de l’époque l’on parfaitement comprit en éditant qu’un single couvrant la musique sur les deux faces. Si cette BO sortira quelques fois en compilation avec d’autres thèmes du même genre, il faudra attendre 2001 pour que le label Italien GDM édite cette musique complète en CD. Suivront une édition Nippone en 2008 et un 33 tours paru dix ans plus tard chez Dagored. Je reste néanmoins perplexe au contenu de ces supports que je juge trop répétitif, à quelques variantes près ainsi que d’une série de musique Fiesta mexicana qui au fil des pistes deviennent tout bonnement lassante. Selon moi, le 45 tours d’époque éditée par United Artist en Italie ainsi qu’au pays du soleil levant suffit amplement … à condition bien entendu de le trouver ! Mais ça c'est une autre histoire.

FilmClassic


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