Django
Seven Seas ‎– HIT-1376 Japan


Seven Seas 1966 Vinyle
 

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# Track   Duration
Side One
1.Django2:50
 2:49
# Track   Duration
Side Two
1.Django Instrumental2:55
 2:55
Introduisez votre critique

 

Django - 05/10 - Critique de FilmClassic , ajouté le
En rédigeant cette critique, j’ai dû vérifier à plusieurs reprises que cette édition corresponde bien au vrai ‘Django’, celui de 1966. En effet, ce qui est peinard avec ce personnage, grand défenseur de la veuve et de l’orphelin, est qu’on le retrouve plus d’une trentaine de fois, entre sa première apparition et le milieu des années 70. Outre le film cité ci-dessus, n’oublions pas ‘Le due facce del dollaro’ (Poker d'as pour Django), ‘Preparati la bara !’ (Django, prépare ton cercueil !). Je rafraîchis également votre mémoire avec d'autres titres racoleurs comme : ‘Avec Django ça va saigner’, ’Django tire le premier’, et un dernier pour la route : ‘Avec Django, la mort est là’… Et la liste est loin d’être exhaustif !
Bref ! A ce stade-là vous vous doutez bien que, vu le succès du premier opus et à l’image de leur héros dans ‘quelques Dollars pour Django’ (Pochi dollari per Django), nombreux furent les producteurs qui ont utilisé son nom dans l’unique but de se remplir les poches. En outre, nous constatons que des traductions de titres attribuent le nom de ‘Django’ à des protagonistes qui portaient un sobriquet différent dans la version originale italienne.
Ce qui nous amène à la BO : Secondé par ‘Franco Migliacci’ pour les paroles de la chanson, c’est le compositeur d’origine Argentin (mais naturalisé Italien) ‘Luis Enríquez Bacalov’ qui composa cette musique. Etroitement associé à du ‘Morricone’, dont il fut l’assistant pendant plusieurs années avant de se brouiller avec lui, cette partition est remarquable au même titre que d’autres BO’s destinés à ce genre de film. De la seule chanson thème, avec ses guitares électriques, ses violons syncopés et son piano bluesy, le nom ‘Bacalov’ (appelé aussi Luis Enriquez) devient rapidement synonyme de westerns spaghetti, trouvant sa place, près de 50 ans plus tard dans les films signé ‘Quentin Tarantino’, comme ‘Django Unchained’, sorti en 2012. Il paraitrait que c’est sa dernière apparition sur le grand écran, mais avec ‘Django il faut s’attendre à tout !
Edité uniquement en 45 tours à l’époque, en Italie, au Japon et en Allemagne, ce disque reprend le thème principal sur les deux faces mais interprété en italien par ‘Roberto Fia’ (Face A). Il faudra attendre 1985 pour que le label Italien Intermezzo sorte une première version complète en 33 tours. Suivront d’autres éditions, comme celle sortie au Japon en 1995 avec la particularité d’inclure la version anglaise chanté par un certain ‘Rocky Roberts’ et qui n’était jamais sortie à l'époque. A remarquer que la voix de ce chanteur anglophone présente des similitudes avec 'Elvis Presley' ... C'est à si méprendre !
Une dernière pour remplir l’intelect des petits coquins : Sachez qu’à l’époque, ce film rencontra un énorme succès, gagnant la réputation d'être l'un des westerns les plus violents jamais tournés. Il sera interdit de diffusion au Royaume-Uni jusqu’en 1993 ainsi que dans d’autres pays.

FilmClassic
Bande annonce:





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