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The Ten Commandments


Dot Records 1957 Vinyle
Film Sortie du film: 1956
 

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# Track   Duration
Side 1
1.Prelude5:45
2.In The Bulrushes3:22
3.The Bitter Life2:13
4.Love And Ambition3:56
 15:16
# Track   Duration
Side 2
1.The Hard Bondage2:13
2.Egyptian Dance1:59
3.The Crucible Of God3:16
4.And Moses Watered Jethro's Flock2:21
5.Bedouin Dance1:59
6.I Am That I Am3:54
 15:42
# Track   Duration
Side 3
1.Overture2:17
2.Thus Says The Lord3:49
3.The Plagues2:14
4.The Exodus6:41
 15:01
# Track   Duration
Side 4
1.The Pillar Of Fire2:48
2.The Red Sea2:37
3.The Ten Commandments5:25
4.Go, Proclaim Liberty!3:22
 14:12
Introduisez votre critique

 

The Ten Commandments - 10/10 - Critique de FilmClassic , ajouté le (Français)
Approchant de la fin d’une grande carrière, ‘Cecil B. DeMille’, cherchait à retrouver la gloire d’antan avec un film qui lui servirait de couronnement. Après mûre réflexion, il a trouvé sa réponse, dans son passé et annonça à tous son intention de refaire son film de 1923, ‘The Ten Commandments’ (fr : Les Dix Commandements). La préparation de ce film épique a pris cinq ans, le scénario seul nécessitant trois ans pour écrire et le tournage réel a prit deux ans.
Pour soutenir ses ambitions, ‘DeMille’ a réuni un casting stellaire qui comprenait ‘Charlton Heston’ (Moïse), ‘Yul Brynner’ (Ramsès II), ‘Anne Baxter’ (Néfertari), ‘Edward G. Robinson’ (Dathan), ‘Yvonne De Carlo’ (Séphora), ‘John Derek’ (Joshua), ‘Vincent Price’ (Baka) et ‘John Carradine’ (Aaron), pour ne citer qu’eux !

Le récit biblique est bien connu et dépeint la libération des Hébreux par ‘Jéhovah Dieu’ de la servitude en Égypte, sous la direction de son prophète ‘Moïse’. ‘DeMille’ n’était pas intéressé dans une simple narration de ce récit et a pris grand soin d’étoffer les protagonistes et de personnaliser l’histoire. Au final, cette approche l’a humanisé et l’a rendue émotionnellement plus accessible, au point de rendre le film plus dramatique et convaincant. La plupart des critiques, y compris moi-même, estiment que ’DeMille’ a réalisé sa grande ambition. Le film a été nommé pour sept Oscars, dont ceux du meilleur film, de la meilleure photographie, des meilleurs effets spéciaux, de la meilleure direction artistique, de la meilleure conception de costumes, du meilleur son et du meilleur montage, remportant un pour les meilleurs effets spéciaux. Le film était et continue d’être l’un des films les plus populaires de tous les temps et le favori durable parmi le public, surtout pendant la période de Pâques.

Le compositeur préféré de’ DeMille’ à Hollywood a toujours été ‘Victor Young’ et ce fut son premier choix. Cependant, c’est aussi à cette époque que la santé de ‘Young’ se détériorait. Ce dernier a décliné l’invitation et lui a demandé de confier la partition du film au jeune ‘Elmer Bernstein’, qui avait déjà été engagé pour écrire la musique des danses, des chansons, des chants religieux et des fanfares. ‘DeMille’ était sceptique sur ce choix et a donc défié ‘Bernstein’ avec quelques auditions et interviews. Ce qui l’a influencé, c’est la réponse de ‘Bernstein’ à une question qu’il a posée : « Pensez-vous que vous pourriez faire pour la musique de film ce que ‘Puccini’ a fait pour l’opéra ? » ‘Bernstein’ s’arrêta, réfléchit, puis répondit : « Je ne peux pas être sûr, mais j’adorerais essayer. » Sa réponse sincère et humble l’a emporté lorsque ‘DeMille’ lui a demandé : « Pensez-vous que vous pourriez me supporter encore six mois ? ». Le reste appartient à l’histoire, mais Je crois que cette partition a été est et sera toujours le « Magnum Opus » du compositeur. La grande magnificence du couronnement de ‘DeMille’ doit son succès en grande partie à la partition épique de ‘Bernstein’, l’une des plus belles jamais écrites et un exemple glorieux de musiques de films de l’âge d’or Hollywoodienne.

D’amblée, ‘Bernstein’ a bien compris que sa musique devait être riche et grande, afin de correspondre à la grande vision de ‘DeMille.

Tout d’abord, pour soutenir le désir d’authenticité du réalisateur, il a choisi d’insuffler à sa partition un certain nombre d’instruments ethniques pour fournir les couleurs musicales nécessaires. Parmi ceux-ci figuraient le tiple (petite guitare), les cymbales à doigts, le sistrum (instrument de musique de la famille des percussions, principalement associé à l’Égypte ancienne), la lyre, le luth, le tam-tam, le marimba et, plus particulièrement, le shofar (corne de bélier), qui, selon la tradition hébraïque, était l’instrument qui annonçait l’Exode d’Égypte il y a trente-trois siècles. Aussi innovant était l’utilisation d’un Novachord (orgue électronique) et le Theremin, dont étrange, son d’un autre monde a soutenu le sinistre « Ange de la mort », la séquence qui porte sur la dernière plaie d’Egypte.

De plus, ‘DeMille’ insista lourdement sur l’utilisation de leitmotivs. En tant que tel, ‘Bernstein’ en a créé pour tous les personnages principaux selon les plus belles traditions de l’âge d’or Hollywoodien. Par exemple, un étonnant thème est fourni, y compris avec celui de’ Moïse’, le thème principal et d’animation de la partition. Il émote comme une déclaration modale majeure fière, masculine et héroïque portée avec force par des cornes chaudes nobile. Exprimé sous forme classique d’ABA, sa déclaration déclarative de neuf notes soutient parfaitement ‘Moïse’, qui est plus grand que nature à la fois en tant que prince d’Égypte et en tant que serviteur de Dieu. Je dois dire que la conception de ‘Bernstein’ de son identité thématique répond parfaitement aux ambitions de ‘DeMille’.

Pour les méchants, ‘Bernstein’ propose trois thèmes : ‘Le thème de Ramsès’ qui atteste de sa puissance divine ainsi que militaire. Il est exprimé comme un classique, audacieux, et martial. Il y a aussi ‘Le thème impérial’ qui est proche de celui de ‘Ramsès’ et qu’il l’accompagne souvent. Il est chargé de cors et hymne, incarnant la puissance de l’Egypte antique. Enfin, ‘Le thème de Nefretiri’ est le thème principal de l’amour et qui sert également d’identité, ainsi que d’expression de ses sentiments pour Moïse. C’est un thème d’amour classique et luxuriant avec des cordes somptueuses, mais qui traduit aussi de sa féminité, de son allure, de sa sensualité et de sa puissance séduisante. Comme avec ‘Moïse’, ‘Bernstein’ saisit parfaitement son esprit.

Pour les personnages secondaire, nous avons, par exemple ‘le thème de Joshua’ qui offre une déclaration chaleureuse. Composé de six notes de cors audacieux avec des cordes, qui exprime son charisme. Il y a aussi ‘le thème de Lilia’ qui lui sert d’identité et fournit le deuxième thème d’amour de la partition. Contrairement au somptueux et luxuriant ‘thème Néfertiri’, son thème est plein de désir et de tendresse. Après qu’elle est asservie d’abord à ‘Baka’, puis à ‘Dathan’, sa mélodie devient triste et pathétique, reflétant sa honte et son désespoir. Et puis il y en a pour cette noble bergère qui a capturé le cœur de’ Moïse’ : ‘Le thème de Sephora’. Porté par les violons, celui-ci propose un troisième thème d’amour qui est tendre, simple, qui capturent parfaitement sa beauté et sa noblesse. Enfin, je n’oublie pas le dernier thème d’amour, celui de ‘Bithiah’ qui se traduit par une expression maternelle d’une mère fière pour son fils. C’est une ligne chaude et tendre portée par des cordes et des flûtes.

D’autres thèmes influent la partition, comme celui des hébreux, qui leur sert d’identité collective. Né par des cordes de registre basses, il nous remplit de tristesse alors que nous ressentons le joug de l’oppression. Il a une expression dichotomique, d’une part il est lugubre, et porte le pathos de leur asservissement, mais pendant l’Exode et la traversée de la mer Rouge, il est festif.

Bien entendu, il m’est impossible de décrire tous les thèmes, tant sont ils extraordinaires et si complexes. Mais selon moi, ils ont pleinement capturé le noyau émotionnel du film et ont savamment soutenu son récit. À quand la dernière fois que vous avez écouté une partition avec quatre thèmes d’amour ? Aujourd’hui, nous sommes souvent reconnaissants si nous en obtenons un seul ! La manière dont ‘Bernstein’ a adapté et rendu ses thèmes, ainsi que son utilisation du contrepoint et de l’interaction thématique sont de la plus haute importance et témoignent de son don singulier et de sa maîtrise de son métier. À mon avis, la grande magnificence du couronnement de ‘DeMille’ doit son succès en grande partie à la partition épique de ‘Bernstein’. Je crois que c’est l’un des plus beaux jamais écrits et un exemple glorieux de musiques de films de l’âge d’or Hollywoodien.

Paru à l’époque en double 33 tours (Dot Records), cette partition a méritée d’être rééditée à de nombreuses reprises pour le plaisir de plusieurs générations.
A noter l’existence d’une édition complète de la partition parue chez ‘Intrada’, à l’occasion du soixantième anniversaire du film (1956-2016). Bien qu’assez onéreuse, cette ultime parution comprend six CD ainsi qu’un magnifique album comprenant de nombreuses illustrations, notamment sur les différentes éditions qui ont été édité depuis 1956.
Ne possédant que la première édition, je peux vous assurer que je considère cette œuvre comme un score essentiel pour votre collection et ce qu’elle qu’en soit l’édition.

FilmClassic
First press 1957 was Mono ONLY release... the stereo re-recording DLP 25054-D was issued in 1960.
Bande annonce:





Bande annonce:





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Ten Commandments, The (1986)
Ten Commandments, The (1966)
Bible / The Ten Commandments, The (1966)
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