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The Blob


Columbia US 1958 Vinyl
Película Estreno de película: 1958
 

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1.The Blob 
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2.Saturday Night In Tiajuana 
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The Blob - 07/10 - Crítica de FilmClassic , Publicado en (Francés)
Ce qui est remarquable avec ‘The Blob’ (1), c’est à la fois le côté « kitsh », typique des films à petit budget et l’audace de la simplicité. Là où d’autres extraterrestres apparaissent dans des films de série B de l’époque généralement joués par des hommes en costumes bon marché, ici la créature, le monstre ou si vous préféré la chose n’est rien d’autre qu’une masse gluante et informe errant sans but précis, si ce n’est de consommer tout ce qu'il trouve de vivant.
Produit par ‘Jack H Harris’ (2), ce dernier était un distributeur de films déterminé à percer dans la production cinématographique. Avec un faible budget, il a contacté une société appelé 'Valley Forge', spécialisé dans les films religieux. Il a réussi à convaincre son Président de mener à bien son projet. Il faut bien préciser que le but de celle-ci, au ramification « Méthodiste » était de promouvoir l’Évangile. Comme cette société périclitait, ‘Harris’ les a convaincus que ce genre de production attirerait le public. Plus le film était bien réalisé et l’intrigue bien ficelé, plus de gens viendrait le voir et plus ils se remarquaient, plus ils seraient capables de transmettre « la bonne Parole » … C’est ainsi qu’un groupe de chrétiens dévots a fini par faire l’un des films de science-fiction les plus réussis des années 1950.
Ajoutons que ce film a offert au jeune ‘Steven McQueen’ son premier rôle principal et c’est lorsqu’il a ensuite obtenu la même année le haut de l’affiche dans la série télévisée ‘Wanted: Dead or Alive’, que la popularité de ‘The Blob’ a grimpé en flèche.

Ne me demandé pas de donner une critique sur l’entièreté de la musique, composé par 'Ralph Carmichael' et que contient le CD, paru chez Monstrous Movie Music en 2006. N’étant pas fan de ce genre de format, il me serait difficile de donner une opinion sur celle-ci. En revanche ce n’est pas le cas de la chanson, parue à l’époque en format 45t, tant aux States qu’en Europe. La toute première fois que je l’ai entendu, c’était sur un LP, une compilation édité par le label, plus que douteux ‘Poo’ (3) et qui s’intitulait : ‘Great Science Fiction Film Music’. Vu que cette édition présentait pas mal d’anomalies, comme l’insertion du Main Title ‘List of Adrian Messenger’ (J Goldsmith) et qui n’a rien à voir avec la SF, j’en ai déduit qu’il s’agissait d’une erreur de plus. En effet ! Comment pouvait-on insérer une chanson aussi ridicule dans un film qui a été classé parmi les films d’horreurs ?
Hé bien, je faisais fausse route ! Cette chanson figure bel et bien dans la version Américaine. Composé d’un certain nombre plein d’entrain, elle semblait se moquer du film, presque anticiper le statut de culte qu’il atteindrait de nombreuses années plus tard.
Écrite par deux inconnu, ‘Mack David’ (4) et ‘Burt Bacharach’, elle est devenu le premier succès significatif de ce dernier, puisqu’elle a passé trois semaines dans le Top 40, avec un pic à la 33ème place du Billboard Hot 100 en novembre 1958.
Par la suite, nous connaissons tous la fulgurante carrière de ‘Bacharach’ en tant que compositeur, puisqu’il fut, non seulement l’auteur d’autres chansons célèbres, comme ‘I Say a Little Prayer' et ‘What The World Needs Now Is Love' mais également de plusieurs musiques de film, comme 'What's New Pussycat ?' et 'Casino Royale'.
Enfin, bien qu'intitulé 'The Five Blobs', (un groupe assemblé dans le but unique d'enregistrer cette chanson-titre pour le film), c'est le chanteur 'Bernie Nee' qui seul l'interprète.

Aujourd'hui, l’imagerie de cette chanson me remplit toujours de pur plaisir. Si vous avez déjà ou jamais vu ce film, j’espère que l’écoute de cette piste vous incitera à prendre rendez-vous avec votre télévision dès que possible. Pour le reste, la possession de ce disque originale ne plaira qu'aux puristes. A moins que vous l'êtes, je ne vous la conseille pas.

(1) À l’origine, le film devait s’appeler 'The Molten Meteor' (fr; La météorite en fusion). Jusqu’à ce que les producteurs entendent la scénariste 'Kay Linaker' faire référence au monstre en l’appelant 'The blob'. Mais selon d’autres sources, le film aurait changé plusieurs fois de nom, avant que les producteurs ne s’arrêtent sur le nom de 'The Globe'. Mais apprenant que quelqu’un d’autre avait déjà utilisé ce titre et croyant qu’ils ne pourraient pas l’utiliser, ils décidèrent finalement de le changer en 'The Blob'.
(2) ‘Jack H Harris’ n'a produit que ce film. Il a par après disparu de l'univers cinématographique ... Probablement dévoré par le Blob ?
(3) Bien que sur l'arrière des pochette de ce label figurait des caractères japonais, 'Poo' était géré à l'origine par un Américain qui fut interpelé par les autorités de son pays en raison des droits d'auteurs qu'il ne possédait pas. Il est à l'origine dans les années 1980 de plusieurs éditions comme 'Breakheart Pass' (Jerry Goldsmith), 'Walkabout' (John Barry) ou encore 'The Hills Run Red' (Ennio Morricone). La légende prétend que lors de son arrestation, les policiers ont découvert chez lui des projets qui malheureusement ont été avorté ... Dommage.
(4) ‘Mack David’ était le frère de ‘Hal David’, parolier américain connu également pour sa collaboration avec le compositeur ‘Burt Bacharach’

FilmClassic
Trailer:





Otras versiones de The Blob (1958):

Blob, The (2013)
Blob, The (2006)


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