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Birds of Prey: And the Fantabulous Emancipation of One Harley Quinn


WaterTower Music 23/01/2020 CD
WaterTower Music 23/01/2020 Descarga
Película Estreno de película: 2020
 

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# Pista   Duración
1.Flying High (Birds of Prey)1:54
2.The Fantabulous Emancipation Explosion1:32
3.Harley Quinn (Danger Danger)3:06
4.Birds of Prey2:16
5.Harley Gogo Agogo1:56
6.The Black Mask Club1:54
7.Stolen Diamond1:55
8.Bad Ass Broad (Whistle MF)3:07
9.Lonely in Gotham0:51
10.Black Canary Echo1:09
11.The Bertinelli Massacre (The Huntress Story)2:29
12.Bump It!2:20
13.Roman Sionis2:42
14.Lockdown2:28
15.Bruce and the Beaver1:26
16.Lotus Flower1:41
17.Femme Fatale0:19
18.Breakout!4:21
19.The Bertinelli Revenge1:57
20.I Want To Kill You Because I Can3:13
21.Zsasz Showdown2:31
22.Work Together2:05
23.Battle Commence2:34
24.Fight Together (Birds Of Prey)4:59
25.Founders Pier1:46
26.Roller Vs Rollers3:27
27.The Fantabulous Emancipation of One Harley Quinn2:03
 62:01
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Birds of Prey: And the Fantabulous Emancipation of One Harley Quinn - 03/10 - Crítica de David-Emmanuel Thomas, Publicado en (Francés)
A l’annonce de ce spin-off assumant clairement la « marvelisation » du DCEU, Warner Bros jette immédiatement son dévolu sur Daniel Pemberton afin qu’il soumette sa version sonore des aventures des Birds of Prey, une escouade de personnages féminins opposés en tout point et composée, entre autres, par Harley Quinn, Huntress, Black Canary et Renee Montoya. « Comic book movie, superhero movie, c’est la même chose. Ils résonnent tous pareil »: plutôt hésitant à l’idée d’accepter le job, le compositeur se décide finalement d’y apporter sa patte tout en parvenant à se laisser porter par la vision « colorée » et « vibrante » de Cathy Yan. L’approche expérimentale de Pemberton s’émancipe une nouvelle fois des versions musicales super-héroïques « classiques » (Justice League, Shazam, Aquaman, Wonder Woman, Avengers). Quelque part entre Spider-Man Into the Spider-Verse et Le Roi Arthur, son Birds of Prey sert judicieusement le scénario déjanté de Christina Hodson et la mise en scène de Cathy Yan sans pour autant déplacer des montagnes…

Chez Marvel, Les Gardiens de la Galaxie proposait une playlist de titres minutieusement confectionnée par James Gunn et diamétralement opposés au score orchestral de Tyler Bates. Chez DC, Birds of Prey peut se targuer de posséder une compilation de titres aussi déjantée que sa bande-originale ! Toutefois, cette dernière s’affiche relativement peu sur le devant de la scène et cela, au profit de cette playlist parfois lourdingue qui tend à imiter son homologue issu de chez Marvel. Pour ainsi dire, le travail de Pemberton reste dans l’ensemble quasiment inaudible pendant toute la durée du film. Outre les nappes atmosphériques insipides associées à Black Mass (Ewan McGregor), on remarque une répétition de deux motifs qui gravitent uniquement autour du personnage de Margot Robbie. Pemberton cible très sûrement les différents aspects de sa personnalité : en premier lieu, l’excentricité sonore de ‘The Fantabulous Emancipation Explosion’ fait brillamment jaillir la folie d’Harley Quinn. L’écho saccadé de cette voix féminine à la fois aliénée et bohémienne semble résonner dans sa tête et marquer son émancipation vis-à-vis du Joker (‘Bruce and the Beaver’, ‘The Fantabulous Emancipation of One Harley Quinn’). Ensuite, les explosions électroniques de ‘Danger Danger’ (co-écrit par le rapper Juicy Fruit) assurent un véritable spectacle pyrotechnique auditif qui réapparaîtra au cours des plus grosses séquences d’action du long-métrage (‘Roller vs Rollers’, ‘Fight Together’). Pemberton citait pourtant « un thème pour Huntress », « un thème pour Montoya » et « un thème pour Black Canary » en complément d’Harley Quinn… On retiendra plutôt le motif amusant à peine audible d’un oiseau siffleur pour Black Canary (‘Bad Ass Broad’) ainsi que le motif à la flûte qui s’associe à quelques guitares italiennes pour Huntress (‘The Bertinelli Massacre’, ‘The Bertinelli Revenge’). D’autre part, la formation des Birds of Prey lors du troisième acte n’a déjà rien de transcendant dans sa mise en scène et manque clairement d’un thème fédérateur percutant, chargé de souligner l’unité du groupe (‘Work Together’). Doté d’une grande nervosité et d’un côté pop non négligeable, le score de Pemberton reste pourtant très effacé mais lorsqu’il a l’occasion de s’émanciper de cette playlist omniprésente, il peine à briller par ses variations peu séduisantes ni mémorables…


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