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How The West Was Won
MGM Records ‎– MGM CS 6061 Stereo


MGM Records 1962 Vinyl
Movie Film release: 1962
 

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# Track Artist/Composer Duration
Side One
1.OvertureThe Ken Darby Singers, Dave Guard And The Whiskeyhill Singers, Alfred Newman4:20
2.How The West Was WonKen Darby, Alfred Newman1:32
3.Bereavement & FulfillmentAlfred Newman, Ken Darby3:11
4.The River PiratesAlfred Newman1:40
5.Home In The MeadowDebbie Reynolds, Robert Armbruster1:56
6.Cleve And The MuleAlfred Newman1:53
7.Raise A Ruckus TonightDebbie Reynolds, The Ken Darby Singers, Robert Emmett Dolan*1:43
8.The Marriage ProposalAlfred Newman1:43
 17:58
# Track Artist/Composer Duration
Side Two
1.CheyennesAlfred Newman2:39
2.He's Linus' BoyThe Ken Darby Singers, Alfred Newman2:56
3.Climb A Higher HillAlfred Newman3:39
4.What Was Your Name In The States?Debbie Reynolds, Robert Emmett Dolan*1:47
5.Come Share My LifeKen Darby, Alfred Newman2:13
6.No GoodbyeAlfred Newman2:31
7.How The West Was WonThe Ken Darby Singers, Alfred Newman1:40
 17:25
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How The West Was Won - 08/10 - Review of FilmClassic , submitted at (French)
Pour retrouver son ancienne gloire, MGM s’est lancés en 1961 dans une grande épopée multigénérationnel, si grandiose dans sa narration que trois réalisateurs seraient nécessaires pour tourner ses cinq chapitres. Pour mener à bien son projet, Le producteur ‘Bernard Smith’ a engagé ‘James R. Webb’ pour écrire un scénario complet. ‘Henry Hathaway’ a été chargé de réaliser trois chapitres ‘The Rivers’ (1839), ‘The Plains’ (1851) et ‘The Outlaws’ (1889). ‘John Ford’ dirigea le segment De ‘The Civil War’ (1861-1865) et ‘George Marshall’ ‘The Railroad’ (1868). Ce qui est également remarquable pour ce film est la présence d’un superbe casting, que beaucoup considèrent comme le plus grand assemblage d’acteur jamais embauché pour un seul projet.

Pour ce qui est de la musique, ‘Smith’ a d’abord approché ‘Dimitri Tiomkin’, mais il n’était pas disponible en raison d’une chirurgie oculaire. C’est ainsi qu’on a confié le projet à ‘Alfred Newman’. Bien qu’expérimenté, il s’est vite rendu compte qu’il aurait besoin d’aide pour composer la musique. Il a donc invité son ami et collaborateur de longue date, ‘Ken Darby’, compositeur, maître de chœur, arrangeur et parolier, car les chansons folkloriques traditionnelles devraient être infusées dans le paysage sonore pour fournir une authentique identité « Americana ». C’est le cas par exemple pour ‘A Home In The Meadow’ (A5) chanté par ‘Debbie Reynolds’. Issue d’une œuvre intitulée ‘Greensleeves’, cette ballade anglaise fut retravaillée pour les besoin du film avec des paroles alternatives de ‘Sammy Cahn’.

L‘Ouverture’ (A1) offre un point culminant de partition entraînante, une pièce composée de différents chœurs et créé pour jouer avant le film. Il dispose d’une grande déclaration d’ouverture du thème principal, qui est rejoint par deux chansons originales écrites par ‘Newman’ et ‘Darby’, ainsi que quelques chansons folkloriques traditionnelles. Le premier est le vibrant et franc ‘I’m bound for the promised land’ (fr : Je suis lié à la terre promise), qui insuffle la bénédiction que Dieu accorde aux efforts des pionniers. Puis, c’est la chanson folklorique traditionnelle ‘Shenandoah’, dont les paroles évocatrices et sincères nourri un noyau d’espoir, que l’amour perdu sera retrouvé. S’ensuit, ‘Endless Prairie’, une chanson qui nous parle de la lassitude du trek à travers la monotonie apparemment infinie de la prairie. Puis nous entendons le sommet du banjos folkloriques avec le fougueux ‘The Ox Driver’s Song’, chanté par ‘Dave Guard’ et les ‘Whiskeyhill Singers’. Nous concluons fièrement avec une reprise vibrante de ‘I’m bound for the promised land’, qui se termine par une floraison chorale.

Le thème principal ‘How The West Was Won’ (A2) offre un thème qui offre l’une des plus grandes ouvertures de film dans toute l’histoire cinématographique.pour les différentes générations, celui qui prend sa place comme l’un des plus beaux et les plus durables dans l’expérience cinématographique. Regorgeant de fierté et d’audace, ce thème capture le noyau émotionnel du film.

‘Bereavement & Fulfillment’ (A3) commence dans l'humeur sombre du chagrin. Cette séquence est utilisée après l’échouage des radeaux sur les rapides causant la mort des parents ‘Prescott‘. Pour cette séquence, ‘Newman’ y fait une référence fugace au ‘Rock of Ages’, puis le ton change, progressivement dans les cordes et les bois en se développant dans la riche sonorité du thème secondaire 'Home In The Meadow’.

‘The River Pirates’ (A4) sert d’identité au scélérat colonel ‘Jeb Hawkins’ (Walter Brennan), sa fille et sa bande de voyous, qui s’attaquent et assassinent brutalement des pionniers qui montent la rivière. ‘Newman’ soutient leur piratage avec une marche où, dans ses rythmes, la comédie est rejointe par le grotesque. C’est à la fois désarmant et mortel, reflétant parfaitement les intentions de cette bande de voyous.

Avec ‘Cleve And The Mule’ (A6), ‘Newman’ offre un rendu prolongé agréable du thème de ‘Cleve’ (Grégory Peck) où nous le voyons monter une mule dans le camp, déterminé à rejoindre ‘Lily’ dans le wagon. Son air léger porte comiquement sa démarche, et son transfert aux cordes chaudes nous informe qu’elles n’est pas insensible à lui, convaincu qu’elle a besoin d’un homme dans sa vie, même s’il n’est pas le meilleur.

Dans ‘Marriage Proposal’ (A7), Nous passons à un bateau de la rivière Sacramento où nous voyons ‘Cleve’ jouer aux cartes. A l’écoute de la chanson ‘A Home In The Meadow’, il abandonne son jeu de cartes et va demander ‘Lily’ en mariage. Il est instructif de voir comment ‘Newman’ utilise sa mélodie ‘A Home In The Meadow’ pour étoffer leurs émotions. Nous commençons par un rendu provisoire, mais tendre, qui construit lentement et inexorablement dans l’amour, culminant dans une déclaration glorieuse et qui se termine par un épanouissement lorsque l’écran affiche l’entracte.

‘Cheyennes’ (B1) offre un point culminant étonnant, et la meilleure partition d’action. Les déclarations de cornes et les tambours de guerre vantent l’alarme alors qu’une horde indienne se rassemble pour attaquer. ‘Newman’ utilise des bois pour illustrer le danger. Puis, tout l’enfer se déchaîne alors que l’attaque commence et que la fureur orchestrale se déchaîne avec des percussions assourdissantes et des cors.

Avec ‘He’s Linus' Boy’(B2), de nombreuses années sont passées et nous voyons que ‘Linus’ et ‘Eve’ ont deux fils. La guerre civile fait rage et l’ainé ‘Zeb’ (Georges Peppard) veut rejoindre son père qui se bat pour l’Union. Bien que sa maman ‘Eve’ tente de le dissuader, elle finit par se résigner, admettant que maintenant son fils est un homme qui doit trouver son destin. ‘Newman’ soutient cette séquence avec un rendu plaintif et très émouvant du thème principal, qui culmine avec les trompettes, les tambours et un chœur masculin en sourdine de ‘When Johnny Comes Marching Home’ Des émotions puissantes et conflictuelles sont en jeu et ‘Newman’ soutient parfaitement cette scène.

La séquence ‘Climb A Higher Hill’ (B3) est également un point culminant de la partition, une pièce puissamment évocatrice où ‘Newman’ élève le film. ‘Zeb’, dévasté par l’inhumanité de ‘Mike King‘ (Richard Widmark). Pour cette scène, ‘Newman’ la commence d’une façon sinistre sur des cordes, qui émeut le public de voir la dévastation du camp par la charge des bisons. Alors que ‘Zeb’ s’en va dans les montagnes, un rendu noble de son thème porte sa progression avec un harmonica suivi par des cordes. Par hasard, il croise une dernière fois le chemin de ‘Jéthro’ (Henry Fonda), l’ami de son père. Lorsque les cordes prennent la ligne mélodique, elle s’épanouit et rejoint son thème dans une interaction somptueuse. ‘Newman’ soutient son départ avec un crescendo fier et une grande floraison de son thème.

‘Come Share My Life’ (B5). Après la mort de ‘Cleve’, son mari et la vente aux enchères de tout ses bien, ‘Lily’ quitte San Francisco avec l’intention d’aller vivre auprès de son neveu ‘Zeb’ et sa famille. ‘Newman’ soutient sa partition par une mélodie. Ensuite nous changeons de scène où ‘Julie (Carolyn Jones) et leurs enfants arrivent à la gare de ‘Gold City’ pour saluer l’arrivée de tante Lily. ‘Newman’ soutient leur progression avec une belle pastorale, qui culmine chaleureusement sur son thème.

‘No Goodbye’ (B6) offre un point culminant de la partition où ‘Newman’ nous honore avec un rendu évocateur de son thème. ‘Julie’ est bouleversée après que ‘Zeb’, son mari l’informe de son intention d’arrêter ‘Charlie Gant’ (Eli Wallach), un hors-la-loi. Ici, ‘Newman’ jette le thème de son rendu folklorique à l’accordéon.

Avec ‘Finale’ (B7), le thème s’épanouit dans un grand rendu choral, qui culmine dans un épanouissement pour l’une des fins cinématographiques les plus inspirantes !

‘Alfred Newman’ a été chargé de traduire en musique cinq histoires distinctes, d’innombrables personnages, et d’assurer la continuité musicale, qui avait besoin de tenir le film ensemble. Je crois qu’il a réussi sur tous les plans, fournissant l’un des thèmes principaux les plus fins et emblématiques jamais écrits, une célébration vibrante et sans vergogne de l’indomptable Esprit « Americana ». Pour cette entreprise gigantesque, il insuffla son paysage sonore avec de l’accordéon, de la guitare et de l’harmonica, et apporta une multiplicité de thèmes merveilleux et de chansons folkloriques, ce qui apporta de l’authenticité, et inculqua au film les auras américaines nécessaires. Dans tous les sens, cette partition a pleinement amélioré le récit et correspondait à la beauté cinématographique panoramique dépeinte dans les grandes vues de l’Ouest américain.

Bien qu’édité à l’époque, il est vraiment regrettable que ce score n’a pas eu l’attention voulu et que seul quelques bribes de musiques en sont sorties. Heureusement, en 1997, le label ‘Turner Classic Movies Music’ (TCM) a sorti un double CD remastérisé, comprenant l’ensemble de cette musique que je considère essentiel pour les amateurs d’art de musique de film.

Quelques informations complémentaires :
Les partitions ne sont pas reprises chronologiquement sur le LP
‘Rock of Age’ (fr : Le roc des âges) est un hymne chrétien populaire écrit par le pasteur anglican ‘Augustus Toplady’, en 1763 et
publié pour la première fois dans The Gospel Magazine en 1775.
‘Alfred Newman’ ainsi que ‘Ken Darby’ ont été nominé aux Oscars en 1964 pour la meilleure partition originale. Mais le
précieux trophée fut discerné à ‘John Addison’ pour ‘Tom Jones’.

FilmClassic
How The West Was Won - 10/10 - Review of francois Bernabé, submitted at (French)
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Other releases of How the West Was Won (1962):

How the West Was Won (2012)
How the West Was Won, Vol. 2 (2012)
How the West Was Won (1997)
How the West Was Won (1991)
How the West Was Won (1962)
How the West Was Won (1963)
Conquête de L'Ouest, La (1971)
Lion's Roar: Classic M-G-M Film Scores 1935 - 1965, The (2000)
How the West Was Won (2015)
How the West Was Won (2015)
How the West Was Won (1963)
How the West Was Won (1963)
How The West Was Won (2016)
How the West Was Won (2017)
Conquista del Oeste, La (1987)
How The West Was Won (2017)
How The West Was Won (2018)


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