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The Girl in the Bikini


Movie | Released: 1952 | Format: Vinyl
 

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# Track Artist/Composer Duration
1.Manina Theme / Parisian Interlude / Tangier Oriental3:04
2.Swimmers Ballet3:09
3.Corsican Guitar Motif1:17
4.Music Hall Can Can2:43
5.Undersea Moods (Ending With Manina Theme)4:04
6.Moorish Oriental1:31
7.Guitar Serenade3:22
8.The Escape / The Chase / Manina's Love Song 5:00
9.Drowning Scene Music (Ending With Manina Theme)5:31
 29:40
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The Girl in the Bikini - 07/10 - Review of FilmClassic , submitted at (French)
Bien que le bikini soit connu depuis la Grèce antique, ‘Louis Reard’ et ‘Jacques Heim’ ont revendiqué l'invention du célèbre deux-pièces de maillot de bain à Paris en 1946. Le nom de bikini a été choisi parce qu'ils pensaient à juste titre que l'effet de leur maigre pièce de tissu sur les hommes comme sur les femmes ferait l’effet d'une explosion atomique (des essais nucléaires étaient effectués sur l'atoll de Bikini à l'époque). Et pour les passionnés du bikini, je termine ce historique en précisant qu’il a suscité beaucoup d'opposition en ces jours conservateurs de l'après-guerre, ce qui a même entraîné son interdiction lors des élections de Miss Monde en 1951.

Cependant, un an plus tard, l’acteur, réalisateur, producteur et scénariste ‘Willy Rozier’ (27 juin 1901 - 29 mai 1983) va engagé une jeune débutante pour son film intitulé ‘Manina, la fille sans voiles’.

Le film raconte comment un étudiant parisien de 25 ans, part à la recherche d’un trésor perdu en mer après la guerre du Péloponnèse et pense savoir où il se trouve, grâce à une découverte qu’il a faite cinq ans plus tôt en plongeant près de l’île de Levezzi, en Corse. Dans sa quête, il rencontre la jolie ‘Manina’, la fille du gardien de phare. Entre plongée et romance, ce film devient rapidement lassant, si ce n’est qu’on y voit ‘Brigitte Bardot’, âgée seulement de 18 ans, déambulé en bikini la plupart du temps (L'effet était en effet semblable à une explosion atomique !) (1).

Rendons les choses de César à César : Ce film a rendu le bikini populaire presque du jour au lendemain et ‘Bardot’ a même été surnommée « la fille au bikini » (2).

Il faudra le succès du film ‘Et Dieu créa la femme’ de ‘Roger Vadim’ pour hisser la carrière de ‘Bardot’ en star international. Son style plaît aux américains au point d’être surnommé « Sex Kitten » (littér : Chaton Sexuel) (3). 

C’est ainsi qu’outre-Atlantique, on s’est souvenu de ‘Manina, la fille sans voiles’. Intitulé de manière appropriée par ‘The Girl in the Bikini’, le film est sorti aux États-Unis en 1958, soit cinq ans après sa sortie officielle en France (4).

Dans l’optique de « Battre le fer tant qu’il est encore chaud », les américains, contrairement aux français, ont jugé bon de sortir l'album de la bande originale (5), qui contient une belle partition de ‘Jean Yatove’ (6).

Mais plus important encore que la musique, l'album présente une superbe 'Bardot' dessinée en bikini sur la pochette avant, avec encore plus de photos du film sur la pochette arrière. Le disque est l'une des bandes originales qui figure parmi les plus rares du catalogue BO et est très demandé, non seulement par les amateurs de l'actrice, mais aussi par les collectionneurs de bandes originales et tous ceux qui apprécient ce minuscule maillot de bain si justement appelé ‘bikini’.

Pour ceux qui ont les poches plus serrées, mais qui ont les mêmes intérêts, l'album a été publié en 2006 avec sa couverture originale mais avec une qualité sonore marginale sur CD par El records.

(1) Le père de ‘Brigitte Bardot’ avait signé un contrat, au nom de sa fille mineure, précisant que le film ne devait pas montrer des images indécentes. Lorsque, au cours du tournage, une série de photographies « hautement suggestives » de sa fille a été publiée, il a accusé la société de production de ne pas respecter le contrat et a exigé que le film ne soit pas projeté sans l’autorisation d’un tribunal. Il a perdu le procès.
(2) ‘Manina, la fille sans voiles’ est le second film où se produit ‘Brigitte Bardot’. Le premier étant ‘Le trou Normand’ de ‘Jean Boyer’ en 1952.
(3) La critique américaine n’a pas été tendre avec ‘Et Dieu créa la femme’. Nombreux furent même scandalisé et des directeurs de salle ont été arrêtés pour l’avoir projeté. Malgré ces travers, ‘Bardot’ a conquis le cœur du public américain.
(4) Idem au Royaume-Uni où le film est connu sous l’étrange titre ‘The Lighthouse-Keeper's Daughter’ (Littér : La fille du gardien de phare).
(5) Ce qui rend encore ce LP original si rare est qu’il a été édité par ‘Popular Records’, un petit label qui au final, n’a pas édité beaucoup de disque.
(6) ‘Jean Yatove’, nom de plume de ‘Jean Georges Fernand Iatowski’, est un compositeur et producteur français, né le 7 mai 1931 et mort le 28 juin 1978 à Boulogne-Billancourt. On lui doit de nombreuses musiques de films français comme ‘Jour de fête’ (1949), ‘Le Désordre et la Nuit’ (1958), ou encore ‘125, rue Montmartre’ (1959).

FilmClassic


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